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- LA NIÈVRE SECRÈTE À VÉLO ÉLECTRIQUE : 7 JOURS ENTRE CANAL, GRANDS LACS ET FORÊTS DU MORVAN
Méconnue, mystérieuse et profondément belle, la Nièvre reste l’un des territoires les plus préservés de Bourgogne, voire de France. Ici, les paysages semblent encore intacts : bocages, prairies où paissent les charolaises, villages discrets, forêts profondes et grands lacs composent une campagne authentique, loin des itinéraires trop balisés. Quoi de mieux que le vélo électrique pour découvrir ces espaces à leur rythme ? Le canal du Nivernais agit comme un appel, guidant les premiers kilomètres depuis Clamecy avant que la boucle ne remonte dans le Morvan, entre ses lacs et ses immenses forêts qui, par endroits, vous transportent presque au Canada. Sept jours pour explorer la partie orientale du département et entrer dans une Nièvre encore secrète, riche de patrimoine, de savoir-faire et de nouvelles adresses, à seulement 2/3 heures de Paris. pont sur le canal © Innoveo_BFCTourisme Partir de Clamecy, suivre les écluses du canal du Nivernais, pénétrer progressivement dans les forêts du Morvan, relier les lacs de Pannecière, des Settons et de Chaumeçon, puis revenir par Lormes et Bazoches : cette boucle d’environ 330 kilomètres concentre quelques-uns des plus beaux paysages de la Nièvre. Le vélo électrique permet d’envisager ce voyage sans rechercher la performance sportive. Il accompagne le changement de relief, facilite les montées morvandelles et laisse surtout le temps de s’arrêter. Car l’intérêt de cet itinéraire tient autant à ses chemins qu’aux lieux croisés : pâtisseries, auberges, ateliers, musées confidentiels, producteurs, brocantes et nouvelles adresses installées loin des grands centres. En sept jours, on passe ainsi de la vallée de l’Yonne aux rives paisibles du canal, du bocage du Bazois aux routes plus escarpées du Morvan. Une traversée très complète de la campagne nivernaise, historique et contemporaine, rythmée par les adresses que notre rédaction a sélectionnées tout au long du parcours. Avant le départ : prendre le temps de découvrir Clamecy Accessible en train, Clamecy constitue le point de départ idéal de cette boucle à vélo électrique. Dès l’arrivée, le centre-ville se rejoint facilement à pied pour récupérer les vélos chez CMC Cycles & Sports. Mieux vaut cependant arriver la veille ou prévoir quelques heures avant de prendre la route. Ancienne capitale du flottage du bois, Clamecy mérite bien davantage qu’un simple passage. Son centre historique, ses ruelles étroites et ses maisons anciennes offrent une première immersion dans le patrimoine du nord de la Nièvre. Le samedi, le marché anime la ville dès le matin. La visite se poursuit entre musée, lieux culturels, faïencerie et brocantes, sans oublier quelques curiosités très locales, comme l’étonnant caniche en meringue de la confiserie Emmanuel Portal. En été, la journée peut se terminer au bord de l’eau, à la guinguette de la Tambourinette. Louer les vélos électriques CMC Cycles & Sports ↳ 7, rue du Petit Marché 58500 Clamecy / 03 86 27 15 42 Situé dans le centre-ville, face à l’office de tourisme. Culture & Shopping Le centre historique de Clamecy Le Musée d’Art et d’Histoire Romain Rolland et ses collections d'archéologie, de Beaux-Arts, d'affiches, de faïences, ses souvenirs de Romain Rolland et son évocation du flottage du bois. ↳ Av. de la République 58500 Clamecy La Boutique de la Faïencerie Colas qui perpétue depuis trois générations un savoir-faire familial, entre faïences d’art et célèbres fèves de collection. Une maison intimement liée à l’histoire locale, fondée par Roger Colas, père du navigateur Alain Colas. ↳ 1 Pl. de la Gravière 58500 Clamecy Le marché du samedi matin La Graineterie, magasin bio du centre avec produits alimentaires et non alimentaires. ↳ 2 Rue de la Monnaie 58500 Clamecy Librairie du Marché, pour sa large sélection de livres d'occasion. ↳ 8 Rue du Grand Marché 58500 Clamecy LA Brocante, mobilier mid-century tenu par des antiquaires du Marché Paul Bert. ↳ 9 Av. du Général Leclerc 58500 Clamecy Manger & boire un verre La Boule d’Or, où le jardin et le bar d’été prennent place au cœur d’une ancienne carrière, transformée en décor pour concerts et DJ sets. La chapelle du XIIe siècle, aujourd’hui désacralisée, accueille quant à elle concerts, célébrations et grandes soirées. ↳ 5 Pl. de Bethléem 58500 Clamecy La Gondola, une pizzeria classée parmi les meilleurs restaurants du monde sur Tripadvisor ! ↳ 54b Rte d'Auxerre 58500 Clamecy Le P’tit Bouillon, une brasserie simple autour de la cuisine bourguignonne, ouverte au déjeuner du mardi au samedi. ↳ 11 Rue Marie Davy 58500 Clamecy La guinguette de la Tambourinette, en été, pour profiter des bords de l’Yonne et s'y baigner. ↳ Chem. du Port 58500 Clamecy A Mon Oncle Benjamin, pour boire un café en terrasse avant ou après le marché ↳ 10 Rue du Grand Marché 58500 Clamecy Le caniche en meringue du pâtissier-chocolatier Emmanuel Portal, également salon de thé sous des arbres dans une ruelle piétonne. ↳ 22 Rue De La Monnaie 58500 Clamecy Où dormir La Boule d’Or - Auberge L'auberge créative de la Boule d'Or avec 11 chambres, pensée comme une maison de campagne ouverte aux artistes, voyageurs et télétravailleurs. Cuisine partagée, jardin, studios et vélos vintage prolongent l’expérience. ↳ 5 Pl. de Bethléem 58500 Clamecy Jour 1 — De Clamecy à Corbigny par le canal du Nivernais Environ 40 kilomètres La première journée suit en grande partie le canal du Nivernais, sur un parcours facile et peu vallonné. Une entrée en matière idéale pour prendre en main les vélos électriques tout en découvrant l’un des paysages les plus emblématiques de la Nièvre. Depuis Clamecy, l’itinéraire longe l’eau en direction de Villiers-sur-Yonne, Tannay puis Chitry-les-Mines. Le canal impose immédiatement son rythme tranquille, entre maisons éclusières, petits ponts, chemins ombragés et villages disposés au fil de l’eau. À Villiers-sur-Yonne, Le Comptoir de Villiers constitue une première halte possible. Plus loin, Tannay permet de découvrir le vignoble Perdikouris, qui participe au renouveau confidentiel des vins de la Nièvre. Après Chitry-les-Mines, il faut quitter la voie verte pour rejoindre Corbigny par une liaison routière. À l’arrivée, le centre de cette petite ville aux portes du Morvan invite à ralentir encore un peu, entre commerces indépendants, pâtisserie et patrimoine. L’itinéraire Clamecy → Villiers-sur-Yonne → Tannay → Chitry-les-Mines → Corbigny La portion officielle du canal entre Clamecy et Chitry-les-Mines représente environ 32 kilomètres. Culture & Shopping Le canal du Nivernais et ses maisons éclusières Le village de Villiers-sur-Yonne Tannay et son petit patrimoine Le vignoble Les Coteaux de Tannay À Chitry-les-Mines et dans le village voisin de Chaumot, deux maisons rappellent la présence de Jules Renard : sa maison familiale et La Gloriette, où il aimait séjourner. Toutes deux sont privées et non visitables, mais restent visibles depuis la route ; un monument lui est également consacré au cœur de Chitry-les-Mines, devant l'église. Le centre historique et l'abbaye de Corbigny Une balade à cheval au Château de Lantilly, en option Manger & Faire une pause Le Comptoir de Villiers, réunit café, restaurant et épicerie de producteurs locaux. Une adresse conviviale, animée par des concerts et rendez-vous culturels. ↳ 1 Rue de la Verly 58500 Villiers-sur-Yonne Yep & Pet, petit restaurant installé au bord du canal qui propose des sandwichs chauds et autres gourmandises à déguster dans leur jardin ↳ 2 Chem. de Halage 58190 Saint-Didier La Table de Maurice, cultive l’esprit de l’auberge de village avec une cuisine maison simple. ↳ 32 Grande Rue 58190 Dirol L'Écluse de Marigny, une ancienne maison éclusière transformée en table bistronomique au bord de l’eau par le chef Théo. ↳ 1 Rue St Léger 58800 Marigny-sur-Yonne La Paillote du Port, déploie sa grande terrasse au bord du canal du Nivernais. Une guinguette conviviale où déjeuner, dîner ou boire un verre au fil de l’eau, face au soleil couchant. ↳ 199 Pre de la Vieille Echeintre 58800 Chaumot Où dormir La Perrière, 3 chambres d'hôtes dans une jolie longère le long de l'Anguison. ↳ 8 Rue des Beuchots, La Perrière 58800 Corbigny Le camping de l'Ardan ↳ 6 Rue du Four à Chaux 58800 Chaumot À savoir Cette première journée ne présente pas de difficulté particulière. Le terrain reste plat jusqu’à Chitry-les-Mines. Pour rejoindre Corbigny, Jour 2 — De Corbigny à la Fermette du Merle par l’échelle des 16 écluses Cette deuxième journée suit encore le canal du Nivernais avant de s’en éloigner progressivement pour rejoindre un paysage plus rural et plus sauvage. Depuis Corbigny, l’itinéraire gagne l’un des passages les plus remarquables du parcours : l’échelle des 16 écluses. Entre Port-Brûlé, La Collancelle et les étangs de Baye, les ouvrages se succèdent au cœur d’un décor très boisé. Le canal serpente entre maisons éclusières, tunnels de verdure et petits ponts, dans une atmosphère particulièrement paisible. Un potier installé le long du parcours offre également l’occasion de découvrir un savoir-faire local. Après Baye, le voyage change de rythme. Il faut quitter le canal et prendre la direction de Crux-la-Ville, à travers les petites routes de campagne. Cette portion marque la première véritable étape routière de la boucle. Le relief reste raisonnable, mais le tracé devra être soigneusement préparé afin de privilégier les voies les plus calmes. La journée s’achève près de l’Étang du Merle, à La Fermette du Merle, dans un environnement isolé et préservé. L’itinéraire Corbigny → Échelle des 16 écluses → Port-Brûlé → La Collancelle → Baye → Crux-la-Ville → Étang du Merle La première partie se déroule le long du canal du Nivernais. Après les étangs de Baye, l’itinéraire bifurque vers l’ouest pour rejoindre Crux-la-Ville et La Fermette du Merle. Possibilité de retour vers le canal via Saint-Saulge et Montapas, afin d’éviter de repasser par Crux-la-Ville et de varier l’itinéraire. À voir et à faire L’échelle des 16 écluses Les maisons éclusières et les ouvrages du canal Port-Brûlé La Collancelle Les étangs de Baye L’Étang du Merle Manger et faire une pause Prévoir un pique-nique et/ou un ravitaillement à Corbigny pour le dîner avant de quitter le canal. Faire une pause au bord des étangs de Baye ou un déjeuner à La Marine. Dîner à La Fermette du Merle équipée d'une cuisine. Chez Pêtre, excellente boulangerie-pâtisserie située dans la rue principale de Corbigny. ↳ 1 place Saint-Louis 58800 Corbigny Planète fromages, de bons fromages à la coupe pour vos sandwichs. ↳ 4 Rue des Forges, 58800 Corbigny Charcuterie Macadré, artisan charcutier traiteur qui propose un large choix de produits artisanaux et maison. ↳ 56 Av. Saint-Jean 58800 Corbigny Aux 2 amis, propose une cuisine française maison, généreuse et d’inspiration bistronomique, élaborée au fil des saisons et des arrivages. La terrasse face au Champ de Foire et la sélection de vins, bières locales et cocktails en font aussi une halte agréable en fin de journée. ↳ 12 Av. du Champ de Foire 58800 Corbigny La Marine, restaurant situé sur le canal au bout des étangs de baye. Un coin épicerie avec des produits locaux également. ↳ 8 Route de l'étang, Baye 58110 Bazolles L'Écluse 16, dans le jardin de la maison éclusière, des tables sont à disposition pour une pause au bord de l’eau, le temps d’un pique-nique ou d’un goûter. En période estivale (de mai à fin septembre) , la maison éclusière propose également plusieurs services : toilettes, informations touristiques, glaces, boissons et petite offre de snacking. Dormir La Fermette du Merle, L’adresse constitue l’un des temps forts de la boucle, avec une arrivée au calme dans un environnement de campagne préservée. ↳ La fermette du Merle 58330 Crux-la-Ville / @lafermettedumerle À savoir La section le long du canal reste accessible et sans difficulté majeure. La partie entre Baye et Crux-la-Ville demande davantage d’attention : il est conseillé de préparer une trace vélo précise, de vérifier le niveau de batterie et de prévoir suffisamment d’eau avant de quitter le canal. © la fermette du merle Jour 3 — De la Fermette du Merle à Alluy par Châtillon-en-Bazois Environ 40 à 45 kilomètres Après une nuit au calme près de l’Étang du Merle, cette troisième journée reprend la direction du Bazois. L’itinéraire quitte progressivement les paysages plus retirés de Crux-la-Ville pour retrouver le canal du Nivernais à Châtillon-en-Bazois. La route traverse une campagne ouverte, entre petites départementales, prairies et villages discrets. À l’arrivée à Châtillon-en-Bazois, le port marque le retour au bord de l’eau. Le village constitue une halte agréable pour déjeuner ou se ravitailler. La dernière partie de l’étape est courte. Alluy se situe immédiatement au sud de Châtillon-en-Bazois. L’objectif de la journée est surtout de rejoindre La Grangée, l’une des adresses gastronomiques fortes de cette boucle. Il faut la considérer comme une véritable destination et organiser l’étape en fonction de ses jours d’ouverture. L’itinéraire Crux-la-Ville → Châtillon-en-Bazois → Alluy Cette étape permet de rejoindre le canal du Nivernais par un itinéraire différent de celui emprunté la veille, avant une courte liaison vers Alluy. À voir et à faire Les paysages ruraux entre Crux-la-Ville et le Bazois Le port de Châtillon-en-Bazois Le centre du village Une promenade à pied le long du canal Hello Vélo, installé face au château, le long du canal. L’adresse propose la location de vélos pour adultes et enfants, de tandems et de remorques, mais aussi des boissons, des glaces, des snacks et des paniers pique-nique à réserver à l’avance. Une halte utile pour compléter son équipement ou faire une pause en terrasse. ↳ 5 bis rue du Moulin, 58110 Châtillon-en-Bazois Où manger La Grangée, constitue le temps fort de la journée ! Dans un petit village entre le Bazois et le Morvan, La Grangée cache une table délicieuse portée par le chef Jean-Baptiste Girard et la pâtissière Maïko. Leur cuisine suit le rythme du potager, de la cueillette sauvage et des producteurs locaux, avec de subtiles influences japonaises, des fermentations et une grande attention portée au végétal. La réservation est obligatoire et l’itinéraire doit être adapté à ses jours et horaires d’ouverture. ↳ Le Bourg 58110 Alluy / @restaurant_la_grangée La Guinguette du Port, installée au bord du canal, accueille cyclistes, plaisanciers et promeneurs pour déjeuner ou boire un verre avec vue sur le port. ↳ 133 rue du port 58110 Châtillon-en-Bazois Les commerces de Châtillon-en-Bazois pour un ravitaillement ou une pause rapide Où dormir Le Foudre - bâteau-gîte, amarré au port de Châtillon-en-Bazois, cet ancien bateau de location est transformé en gîte pour quatre personnes. Deux cabines, une cuisine équipée et un pont avec vue sur le château composent cette halte insolite au bord du canal du Nivernais. ↳ Port 58110 Châtillon-en-Bazois Le Camping municipal de Panneçot, à une dizaine de kilomètres, sur les bords du Canal. Un peu plus loin... Hello Vélo propose également trois chambres d’hôtes rénovées, dont une suite familiale, dans une longère située à Grond, à environ huit kilomètres du canal. Les voyageurs peuvent aussi planter leur tente dans le jardin et profiter des sanitaires de la maison. Petit déjeuner, dîner à la table d’hôtes et navette depuis le canal sont proposés sur réservation. ↳ 2107 route de la Fontaine, Grond 58110 Tintury À savoir Cette étape est volontairement plus courte que la précédente. Elle permet de récupérer, de visiter Châtillon-en-Bazois et de consacrer du temps à La Grangée. Il est préférable de confirmer la réservation du restaurant et l’hébergement avant de fixer définitivement le sens et les horaires de la journée. Jour 4 — D’Alluy au lac de Pannecière par Château-Chinon Environ 45 à 55 kilomètres Cette quatrième journée marque la véritable entrée dans le Morvan. Les paysages du Bazois s’effacent progressivement au profit d’un relief plus soutenu, de routes bordées de forêts et de panoramas plus sauvages. Le vélo électrique devient ici un allié précieux pour franchir les premières montées sans renoncer aux haltes. Depuis Alluy, l’itinéraire rejoint Château-Chinon, capitale historique du Morvan. Construite en hauteur, la ville constitue une étape culturelle intéressante avant de poursuivre vers le lac de Pannecière. On peut y découvrir la Cité des Présents, consacrée aux cadeaux diplomatiques reçus par François Mitterrand et à l’histoire locale, puis prendre le temps de parcourir le centre-ville. La route redescend ensuite vers Pannecière, le plus vaste lac du Morvan. Ses rives boisées, son barrage monumental et ses paysages très peu urbanisés donnent immédiatement une impression de déconnexion. Inutile d’en faire le tour complet à vélo : quelques points de vue bien choisis suffisent pour mesurer l’ampleur et la beauté du site. L’itinéraire Alluy → Château-Chinon → lac de Pannecière Le parcours quitte définitivement les abords du canal pour rejoindre les petites routes vallonnées du Morvan. La montée vers Château-Chinon constitue la partie la plus sportive de la journée. À voir et à faire Les premiers paysages vallonnés du Morvan La Fontaine Nikki de Saint-Phale dans le centre Château-Chinon La Cité des Présents- - François Mitterrand, musée récemment repensé, dédié aux cadeaux présidentiels et à leur portée diplomatique. Il présente une collection singulière d’objets offerts à François Mitterand, complétée par un espace consacré à l’histoire de la mode, entre représentation, savoir-faire et culture des apparences. ↳ 6 Pl. Saint-Christophe 58120 Château-Chinon Les panoramas depuis les hauteurs de Château-Chinon Le barrage de Pannecière Les points de vue sur le lac Une promenade sur les rives Une baignade ou un tour en pédalo Où manger et faire une pause Déjeuner ou se ravitailler à Château-Chinon avant de rejoindre le lac. Prévoir un pique-nique pour profiter des rives de Pannecière. La Charcuterie Gaudry, incontournable ! Tenue par son adorable propriétaire depuis 60 ans ! Une qualité de charcuterie exceptionnelle ! ↳ 25 Pl. Saint-Romain 58120 Château-Chinon Le Saint-Christophe, un bar-restaurant avec une jolie terrasse qui propose des plats frais cuisinés avec des produits locaux et de saison. Les jours de marché, l’adresse compose également des « planches du marché » réunissant exclusivement les produits des producteurs du secteur. ↳ 12 Pl. Saint-Christophe 58120 Château-Chinon Auberge du Vieux Morvan, pour une cuisine bourguignonne gastronomique et traditionnelle, et la vue sur les monts du Morvan : escargots, truite locale, produits de saison et desserts aux myrtilles. ↳ 8 Pl. Gudin 58120 Château-Chinon Les Terrasses du Lac, petit hôtel-restaurant situé à Chaumard avec sa terrasse surplombant le lac. Possibilité d'y louer des pédalos et d'y dormir. ↳ 71 route du Barrage 58120 Chaumard Le Snack du Lac, un camion bleu qui propose notamment des pizzas à déguster face au lac et le soleil couchant. ↳ Poirier Guillemin 58120 Chaumard Paysage du Morvan © Miguel Bouttry Où dormir Au Vieux Morvan, établissement intimement lié à François Mitterrand, qui y installait son quartier général lors de ses soirées électorales. Le 10 mai 1981, jour de son élection à la présidence de la République, il y rédigea son discours avant de rejoindre ses partisans. On peut aujourd’hui dormir dans sa chambre historique, la n°15, face aux monts du Morvan, et profiter de la piscine extérieure chauffée et du jacuzzi ouverts sur le même panorama. ↳ 8 Pl. Gudin 58120 Château-Chinon Les Moulins au bord du lac, propose un chalet et des chambres d’hôtes installés à proximité du lac de Pannecière. Une halte paisible ↳ 98 Route du lac 58120 Corancy Camping Les Soulins, directement installé au bord du lac : 36 emplacements, trois yourtes, trois chalets, snack en été et location de vélos, canoës et paddles. C’est probablement la meilleure option pour une étape nature ↳ Les Soulins 58120 Corancy À savoir Cette étape est plus vallonnée que les précédentes. Il est indispensable de partir avec une batterie entièrement chargée et de vérifier les possibilités de recharge à l’arrivée. Les commerces deviennent également plus rares à l’approche de Pannecière : mieux vaut prévoir de l’eau et un ravitaillement à Château-Chinon. Il n’est pas nécessaire de faire le tour complet du lac, qui ajouterait de nombreux kilomètres à une journée déjà soutenue. Jour 5 — De Pannecière au lac des Settons Environ 40 à 50 kilomètres Cette cinquième journée s’enfonce pleinement dans le Morvan. Après les rives sauvages de Pannecière, l’itinéraire traverse forêts, bocages et petits villages avant de rejoindre le lac des Settons, l’un des sites les plus emblématiques du massif. Le relief reste soutenu, mais la distance demeure adaptée au vélo électrique. Il faut privilégier les petites routes départementales, souvent plus calmes et plus agréables, et prendre le temps d’observer un paysage qui change constamment : sous-bois profonds, prairies, fermes isolées et longues perspectives sur les collines morvandelles. L’arrivée aux Settons marque un changement d’atmosphère. Plus animé que Pannecière, le lac concentre plages, activités nautiques, promenades et quelques bonnes adresses. Après plusieurs heures de vélo, ses rives invitent naturellement à ralentir, se baigner ou simplement profiter du paysage. Prévoir idéalement deux nuits dans le secteur si l’on souhaite explorer les environs sans alourdir l’étape suivante L’itinéraire Lac de Pannecière → Montsauche-les-Settons → lac des Settons Le parcours relie deux grands lacs du Morvan par un itinéraire entièrement rural et vallonné. La trace vélo La Route des Grands Lacs permet d’éviter les axes les plus fréquentés. À voir et à faire Les paysages forestiers entre Pannecière et Montsauche-les-Settons Les villages et hameaux du Morvan Le barrage du lac des Settons Une promenade au bord de l’eau, une baignade, selon la saison Une activité nautique Le tour d’une partie du lac à pied ou à vélo Ma P'tite École, musée installé au bord du lac des Settons. Ma P’tite École fait revivre l’histoire des écoles de hameau du Morvan. Installé dans l’ancienne école du village, le musée reconstitue une classe des années 1920 à 1950, entre écriture à la plume, vieux cahiers et jeux d’autrefois. ↳ 10 Rte Rive Reine du Lac 58230 Montsauche-les-Settons / ouvert de juillet à août (de 15h à 18h) Où manger et faire une pause L’Auberge de la Queue du Lac, auberge traditionnelle avec décoration ancienne typiquement morvandelle. ↳ Le Haut Forgot 58230 Moux-en-Morvan Le Bistrot des Mésanges, produits frais, locaux et bio, assiettes simples le midi, plat du jour le soir et alternative végétarienne. ↳ 6 route des Chardonnerets, rive gauche 58230 Montsauche-les-Settons Le Chalet de la plage, cultive l’esprit guinguette avec terrasse les pieds dans l’eau, grillades, petite restauration et bières artisanales. Une halte décontractée qui s’anime régulièrement au rythme des concerts, DJ sets et soirées d’été. ↳ 1 Chem. des Grèbes 58230 Montsauche-les-Settons Camping Les Mésanges Où dormir Le Camping Les Mésanges, propose des emplacements arborés et plusieurs cabanes triangulaires, inspirées des tentes canadiennes et construites en bois local. Transformé en SCOP, cet éco-camping mise sur l’écoconstruction, les énergies renouvelables et les circuits courts, jusque dans son bistrot engagé autour de produits locaux et bio. ↳ L'Huis Gaumont Rive Gauche 58230 Montsauche-les-Settons La Cabane Verte, propose chalets et roulottes en bois sur la rive la plus sauvage du lac, avec petite base de loisirs et bistrot. Les séjours sont toutefois proposés à partir de deux nuits. ↳ 96 La Corne au Cerf 58230 Moux-en-Morvan Camping Chalets Lac des Settons, sur la rive gauche du lac des Settons, le camping réunit emplacements spacieux et chalets en bois tout équipés face à l’eau. Une adresse calme et familiale, avec accès direct au lac ↳ Rive Gauche Aval Lac des Settons 58230 Montsauche-les-Settons À savoir Cette étape est plus physique que les premières journées le long du canal. Il faut partir avec une batterie entièrement chargée, prévoir suffisamment d’eau et vérifier les possibilités de recharge à l’arrivée. Les Settons constituent également un bon point pour alléger le programme, profiter d’un après-midi au bord du lac et retrouver un peu de confort avant de poursuivre vers Chaumeçon et Lormes. Jour 6 — Des Settons à Lormes par Chaumeçon Environ 45 à 55 kilomètres Cette sixième étape relie deux des grands lacs du Morvan avant de remonter vers Lormes. Depuis les Settons, l’itinéraire traverse un territoire plus secret, fait de forêts épaisses, de hameaux isolés et de petites routes qui donnent parfois au paysage des airs de Canada. La route rejoint le lac de Chaumeçon, moins fréquenté que celui des Settons et beaucoup plus sauvage. Son barrage, ses rives boisées et ses points de vue en font l’un des passages les plus paisibles de la boucle. L’itinéraire remonte ensuite vers Lormes. La petite ville concentre plusieurs adresses qui participent aujourd’hui à son animation, à commencer par Buissonnière, installée dans une ancienne école, ainsi que des commerces de proximité, une brocante et plusieurs sites naturels. L’itinéraire Lac des Settons → lac de Chaumeçon → Saint-Martin-du-Puy → Lormes L’étape alterne routes forestières, paysages de lac et portions plus vallonnées. Elle permet de rejoindre Lormes sans multiplier les détours, tout en conservant suffisamment de temps pour profiter des abords de Chaumeçon. À voir et à faire Le barrage du lac de Chaumeçon Les rives boisées et les points de vue sur le lac Les gorges de Narvau & L’étang du Goulot à Lormes (À noter : l’étang est vide durant l’été 2026, dans l’attente d’importants travaux de colmatage et de sécurisation de la digue.) Au Gagne-Petit, une brocante spécialisée dans le mobilier et les objets du XIXe siècle. ↳ 68 rue Paul-Barreau, 58140 Lormes Où manger et faire une pause L’Auberge du Lac, à Plainefas, une halte simple et conviviale à proximité du lac de Chaumeçon, où l’on vient déjeuner ou dîner autour d’une cuisine maison, en salle ou en terrasse. ↳ 39 route de Chaumeçon, 58140 Saint-Martin-du-Puy Buissonnière, qui a pris la suite d’Odessa l’École dans l’ancienne école de garçons de Lormes. Dans ce décor singulier, l’adresse s’est imposée comme l’une des meilleures tables de la Nièvre, avec une cuisine de bistrot contemporaine, précise et ancrée dans les saisons. ↳ 6 place des Roches, 58140 Lormes Bar Joe Lounge Caffè, une table italienne chaleureuse en plein centre de Lormes, connue pour sa cuisine soignée, ses vins italiens et sa petite terrasse. La Boutique, une adresse hybride au cœur de Lormes, à la fois bistrot, salon de thé et petit hébergement. On s’y arrête pour une planche de produits locaux, un burger, une glace ou un verre dans le jardin caché à l’arrière, tandis que l’étage abrite deux chambres indépendantes pour prolonger la halte. ↳ 1 rue Porte-Fouron, 58140 Lormes Chez Pêtre, l’adresse lormoise de la boulangerie-pâtisserie déjà croisée à Corbigny. On y retrouve pains, viennoiseries et pâtisseries artisanales à emporter pour la route. ↳ 19 place François-Mitterrand 58140 Lormes Où dormir Camping de l'étang du Goulot, à l’entrée de Lormes. Le camping propose de vastes emplacements ainsi que des cabanes en bois, tentes safari et mobil-homes. Une étape nature et familiale, à quelques minutes à pied du centre du village. ↳ 2 Rue des Campeurs 58140 Lormes Pour prendre de l’avance sur l’étape suivante Le Domaine de Drémont, à Anthien, propose trois chambres et un appartement au sein d’une ferme toujours en activité, installée dans un bel ensemble de vieilles pierres. Le lieu servit de régie à l’équipe de tournage de La Grande Vadrouille. La scène culte de l’échange de chaussures fut tournée sur la route, juste devant la propriété. ↳ Domaine de Drémont, 58800 Anthien En option — Extension possible par Brassy, Vauclaix et Gâcogne Les voyageurs qui disposent de davantage de temps peuvent prolonger l’étape par Brassy, Vauclaix et Gâcogne avant de rejoindre Lormes. Cette variante traverse une campagne plus ouverte, ponctuée de fermes, de hameaux et de petites routes peu fréquentées. Selon les visites réalisées la veille, elle peut également intégrer Gouloux et Alligny-en-Morvan. La Saboterie du Gouloux, le Musée des Nourrices et le Fournil Moulin Neuf permettent alors de découvrir un Morvan façonné autant par ses savoir-faire que par son histoire sociale. Les adresses de l’extension Le Fournil Moulin Neuf confectionne pains de campagne et brioches à partir de farines biologiques et locales, moulues sur meule par des paysans-meuniers. Porté par Elen et Joseph, ce fournil familial défend une boulangerie engagée, fondée sur le levain naturel et les circuits courts. ↳ Le Moulin Neuf, 2 route de l’Étang-Neuf, 58230 Alligny-en-Morvan Le Musée des Nourrices et des Enfants de l’Assistance publique retrace l’histoire des enfants placés et des nourrices morvandelles parties travailler dans les familles bourgeoises en ville. Une scénographie contemporaine mêle archives, témoignages et récits intimes. Le lieu comprend également un café, une librairie et trois chambres d’hôtes. ↳ Le Bourg, 58230 Alligny-en-Morvan La Saboterie Marchand, l’une des dernières saboteries artisanales de France, perpétue depuis trois générations la fabrication traditionnelle des sabots en bois. La visite permet d’assister à une démonstration réalisée à l’aide de machines anciennes, avant de découvrir la boutique consacrée aux sabots et aux objets de boissellerie. ↳ Le Meix-Garnier, 58230 Gouloux / ouvert du 15 janvier au 30 septembre (de 10h à 12h et de 14h à 17h) Le saut de Gouloux, une cascade de dix mètres nichée au cœur de la forêt. Un court sentier bordé de murets moussus conduit jusqu’à cette chute d’eau emblématique du Morvan, autrefois liée à l’histoire du flottage du bois. ↳ Le Saut de Gouloux, 58230 Gouloux La Ferme de l’Huis Dupin – La Belle Herbe, une ferme en agriculture biologique associant élevage bovin et porcin, cultures céréalières et pépinière arboricole. Le samedi matin, un marché de producteurs et une petite guinguette permettent de faire ses courses, de boire un café ou de déjeuner sur place. ↳ L’Huis Dupin 58140 Gâcogne La Ferme des Guettes, une pizzeria-guinguette installée dans la cour d’une ancienne ferme. Durant la saison estivale, on y vient pour ses pizzas cuites dans le vieux four à pain et pour son atmosphère conviviale, au milieu de la campagne morvandelle. ↳ 11 chemin de Vézelay 58140 Saint-André-en-Morvan À savoir Le secteur du lac de Chaumeçon compte peu de commerces. Il est préférable de prévoir de l’eau et un ravitaillement avant de quitter les Settons. L’extension par Brassy, Vauclaix et Gâcogne rallonge sensiblement l’étape et ajoute plusieurs portions vallonnées. Elle doit être envisagée avec une batterie entièrement chargée et un départ suffisamment matinal. Jour 7 — De Lormes à Clamecy par Anthien Environ 40 à 45 kilomètres Cette dernière journée quitte progressivement les reliefs du Morvan pour rejoindre la vallée de l’Yonne et le canal du Nivernais. Depuis Lormes, l’itinéraire traverse les paysages de bocage en direction d’Anthien, avant de poursuivre vers Monceaux-le-Comte. La première partie emprunte de petites routes de campagne, entre prairies, fermes et hameaux. Le terrain reste légèrement vallonné, mais l’étape est nettement plus directe que le passage par Bazoches. À Monceaux-le-Comte, le parcours rejoint la véloroute du canal du Nivernais. La fin du voyage change alors de rythme : la voie devient plus régulière et suit l’eau en passant notamment par Flez-Cuzy, Villiers-sur-Yonne et Chevroches. Le tracé officiel entre Chitry-les-Mines et Clamecy suit presque intégralement la voie cyclable et présente peu de dénivelé. Après les forêts, les lacs et les routes du Morvan, cette dernière portion offre une arrivée plus douce. Les écluses, les anciens ponts-levis et les villages installés le long du canal accompagnent les derniers kilomètres jusqu’à Clamecy. L’itinéraire Lormes → Anthien → Monceaux-le-Comte → Flez-Cuzy → Villiers-sur-Yonne → Chevroches → Clamecy Ce parcours permet de refermer naturellement la boucle sans ajouter un détour patrimonial à une journée déjà consacrée au retour. À voir et à faire Les paysages de bocage entre Lormes et Anthien Le Château de Villemolin, entre Lormes et Corbigny, se dresse à Anthien dans un vaste domaine familial. Cette demeure privée et habitée mêle architecture médiévale, décors Renaissance et transformations romantiques du XIXᵉ siècle ; elle se visite durant l’été. ↳ Anthien, route de Corbigny Le village de Monceaux-le-Comte Les maisons éclusières et les ponts-levis du canal du Nivernais Les villages de Villiers-sur-Yonne et de Chevroches L’arrivée à Clamecy par la vallée de l’Yonne Où manger et faire une pause L'Auberge du Centre, propose une cuisine française soignée et généreuse, portée par le chef Ronald Kluft. Une table de village chaleureuse et rustique, entre produits de saison, vins de Bourgogne et terrasse ombragée. ↳ 2 Rue Carnot 58190 Monceaux-le-Comte L'Épicerie de Monceaux, un nouveau lieu de proximité au cœur du village, où l’on peut faire une halte, boire un verre et retrouver quelques produits essentiels. ↳ 2 Rue Edouard Grosjean 58190 Monceaux-le-Comte Les restaurants cités à l'aller L'Auberge de Maurice (Dirol), Yep & Pèt (Saint-Didier) et Le Comptoir de Villiers (Villiers-sur-Yonne). Où dormir À Clamecy, pour prolonger le séjour d’une nuit et repartir en train le lendemain De retour à Clamecy Selon l’heure d’arrivée et les visites déjà réalisées avant le départ : Restituer les vélos chez CMC Cycles & Sports Flâner une dernière fois dans le centre ancien Rejoindre les bords de l’Yonne Dîner à La Boule d’Or Profiter de la guinguette de la Tambourinette en été À savoir Le début de l’étape, entre Lormes et Monceaux-le-Comte, reste légèrement vallonné et se déroule sur des routes partagées. À partir de Monceaux-le-Comte, le parcours rejoint le canal du Nivernais. Environ trois kilomètres s’effectuent encore sur une voie partagée avant de retrouver l’aménagement cyclable. La deuxième partie de la journée est plus facile et permet de terminer le voyage sur un terrain peu accidenté. Le chemin de halage du canal est aménagé en voie verte entre Auxerre et Decize. En option — Ajouter une journée par Bazoches Pour intégrer Bazoches sans alourdir la dernière étape, il est préférable de prolonger le parcours d’une journée. Jour 7 — De Lormes à Bazoches par Anthien Environ 20 à 25 kilomètres Une étape courte à travers le bocage pour rejoindre Bazoches. L’après-midi peut être consacré à la visite du château, ancienne demeure et principal lieu de travail de Vauban. Le château de Bazoches, demeure familiale et le principal lieu de travail de Vauban. Dans cette forteresse du XIIᵉ siècle remaniée par le maréchal, salons, cabinet de travail et grande galerie racontent la vie du célèbre ingénieur de Louis XIV, qui y conçut une partie de ses fortifications. ↳ 58190 Bazoches du Morvan Le Relais Vauban, cultive l’esprit de l’auberge de village avec une cuisine traditionnelle, généreuse et entièrement faite maison. Chambres d’hôtes et petite épicerie de produits locaux complètent cette halte idéale après la visite du château. Pour dîner et dormir avant la dernière partie de l’étape. ↳ 3 Route de Corbigny 58190 Bazoches Jour 8 — De Bazoches à Clamecy Environ 35 à 40 kilomètres Rejoindre Monceaux-le-Comte par les petites routes, puis suivre le canal du Nivernais jusqu’à Clamecy en passant par Villiers-sur-Yonne et Chevroches. Cette option permet de visiter Bazoches sans transformer la dernière journée en étape trop longue. Les vignobles de Tannay © Pierre Demaillet Informations pratiques Y aller depuis Paris En train 5 trains par jour - durée moyenne train 2h40 En voiture environ 2h30 - émission co2: 30 kg environ depuis Lyon En voiture environ 3h30 - émission co2: 41 kg Liens utiles ↳ La Nièvre Naturellement ↳ Bourgogne Tourisme Cet article a été réalisé en partenariat avec Nièvre Attractive.
- Livre : GOD IS A PICKLE
Avec God Is a Pickle, Gestalten consacre un ouvrage aussi graphique que documenté aux conserves, aux pickles et aux fermentations. Un livre qui transforme le garde-manger en véritable terrain de création et remet les savoir-faire domestiques au centre des cuisines contemporaines.. FR_ À travers la culture tchèque de la conservation, God Is a Pickle explore tout ce que le bocal raconte de notre rapport aux saisons, aux récoltes et à la transmission. L’ouvrage rassemble plus de 100 recettes de pickles, confitures, légumes fermentés, fruits conservés et préparations destinées à prolonger les produits bien au-delà de leur saison. Recettes, récits, archives et photographies de Marek Bartoš composent un livre à la fois pratique et très visuel, qui replace la conservation maison dans une approche résolument contemporaine. Un ouvrage inspirant, pensé autant pour accompagner les premiers essais en cuisine que pour donner de nouvelles idées aux amateurs déjà aguerris. EN_ Through the Czech culture of preserving, God Is a Pickle explores everything a jar can reveal about our relationship with the seasons, harvests and the passing down of knowledge. The book brings together more than 100 recipes for pickles, jams, fermented vegetables, preserved fruit and other preparations designed to extend the life of produce well beyond its natural season. Recipes, stories, archival material and photographs by Marek Bartoš come together in a book that is both practical and highly visual, bringing home preserving into a distinctly contemporary context. An inspiring publication, designed both to guide first attempts in the kitchen and to offer fresh ideas to more experienced enthusiasts. Texte : anglais Nombre de pages : 272 Date de parution : 24/03/2026 God is a Pickle, Gestalten 40,00€ crédit photos © Marek Bartos, God is a Pickle, Gestalten 2026
- TACOS AU POULET CRISPY, CHOU ROUGE ET SAUCE CHIPOTLE-CITRON VERT
En été, on veut du frais, du croustillant et des recettes qui se montent sans complication. Ces tacos au poulet crispy, chou rouge mariné et sauce chipotle-citron vert cochent toutes les cases : du relief, de la fraîcheur et juste ce qu’il faut de gourmandise pour un déjeuner ou un dîner décontracté. Recette pour 4 personnes Temps de préparation : 25 min • Temps de cuisson : 20 min Ingrédients Poulet crispy 500 g de filets de poulet 80 g de corn-flakes non sucrés 50 g de farine 1 œuf 1 c. à café de paprika fumé ½ c. à café d’ail en poudre Sel, poivre Un filet d’huile d’olive Chou rouge mariné ¼ de chou rouge 1 carotte Le jus d’½ citron vert 1 c. à soupe de vinaigre de cidre 1 c. à café de miel Sel Sauce chipotle-citron vert 150 g de yaourt grec 1 c. à soupe de mayonnaise 1 c. à café de sauce chipotle ou de pâte de chipotle 1 c. à café de miel Le jus d’½ citron vert ½ c. à café de cumin Sel Pour le montage 8 petites tortillas 1 avocat 1 petit oignon rouge ou quelques cébettes Coriandre fraîche 1 citron vert Préparation Émincez finement le chou rouge et râpez la carotte. Mélangez-les avec le jus d’un demi-citron vert, une cuillère à soupe de vinaigre de cidre, une cuillère à café de miel et une pincée de sel. Massez le chou avec les mains pendant une minute, puis laissez mariner pendant 20 minutes minimum. Préparez la sauce en mélangeant le yaourt grec, la mayonnaise, le chipotle, le miel, le jus d’un demi-citron vert, le cumin et une pincée de sel. Réservez au frais. Préchauffez le four à 200 °C. Coupez le poulet en lamelles épaisses. Écrasez grossièrement les corn-flakes. Versez la farine dans une assiette et mélangez-la avec le paprika fumé, l’ail en poudre, le sel et le poivre. Battez l’œuf dans une deuxième assiette et versez les corn-flakes dans une troisième. Passez chaque morceau de poulet dans la farine, puis dans l’œuf battu et enfin dans les corn-flakes. Déposez les morceaux de poulet sur une plaque recouverte de papier cuisson et ajoutez un léger filet d’huile. Enfournez pendant 18 à 20 minutes en retournant le poulet à mi-cuisson. Coupez l’avocat en tranches et émincez finement l’oignon rouge ou les cébettes. Réchauffez les tortillas dans une poêle sèche pendant environ 30 secondes de chaque côté. Garnissez chaque tortilla de chou rouge mariné, d’avocat, de poulet crispy et de sauce chipotle-citron vert. Ajoutez l’oignon, la coriandre et quelques gouttes de citron vert avant de servir.
- Expo : À GIVERNY, DANIEL BUREN SORT MONET DE LA CARTE POSTALE
Photo-souvenir : Daniel Buren (né en 1938), Cylindres: autour des meules, travail in situ, in «45° Nord & Longitude 0», Laas (Pyrénées-Atlantiques), juin 1995. Détail. © DB-ADAGP, Paris, 2026 Du 17 juillet au 1er novembre 2026, le musée des impressionnismes Giverny donne carte blanche à Daniel Buren. Avec Plantations, travaux in situ, l’artiste déploie près d’une centaine d’interventions entre les jardins, la prairie, la colline et les salles du musée. Une relecture contemporaine du paysage de Monet, pensée pour le centenaire de sa disparition. Hiramatsu Reiji (né en 1941) Impression. Étretat, 2018. Nihonga, 179,9 x 170 cm (diptyque). Giverny, musée des impressionnismes, achat, 2018, MDIG 2018.1.5 © Hiramatsu Reiji © Giverny, musée des impressionnismes / photo : Takemi Art Photos Avec Plantations, travaux in situ, Daniel Buren ne vient pas simplement exposer à Giverny. Il s’empare du lieu lui-même, de son architecture, de ses perspectives et de son paysage. Ses célèbres bandes verticales blanches et colorées apparaissent à différents points du domaine pour souligner une ligne, cadrer une vue ou déplacer la perception du visiteur. L’exposition se découvre comme un parcours. Les interventions accompagnent la marche depuis les hauteurs du site jusqu’aux espaces intérieurs, en évoluant selon la lumière, le vent, la météo et les déplacements de chacun. Buren ne cherche pas à se fondre dans le décor : il introduit des formes franches dans le paysage pour mieux en révéler les reliefs, les proportions et les rythmes. Son invitation prend tout son sens à Giverny, lieu entièrement façonné par Claude Monet. Avant d’en faire l’un des motifs les plus célèbres de l’histoire de l’art, le peintre avait dessiné ses jardins, organisé ses massifs et composé ses perspectives comme une œuvre vivante. Le titre Plantations renvoie directement à cette dimension. À son tour, Daniel Buren intervient sur le paysage, mais avec le vocabulaire de l’art contemporain. Le dialogue entre les deux artistes repose également sur leur attention commune à la couleur, à la répétition et aux variations d’un même motif. Monet observait les transformations de la lumière au fil des heures et des saisons. Buren utilise la répétition pour révéler la manière dont un espace change selon le point de vue. Le parcours se prolonge dans les salles du musée, où ses installations rencontrent des œuvres de Claude Monet, Gustave Caillebotte, Maurice Denis, Jacques Monory ou Maude Maris. Informations pratiques Invitation à Daniel Buren,"Plantations": travaux in situ, 2026 / Collections 17 juillet - 1er novembre 2026 MUSÉE DES IMPRESSIONNISMES GIVERNY 99 rue Claude Monet 27620 Giverny ↳ mdig
- HÔTEL MYLOS, UNE NOUVELLE MANIÈRE D'HABITER LA CORSE
Sur les hauteurs de Cargèse, l’hôtel Mylos délaisse les codes attendus de l’hôtellerie insulaire pour défendre une esthétique plus brute, plus architecturale. Imaginé par Orma Architettura et décoré par Dorothée Meilichzon, ce refuge ouvert sur la Méditerranée raconte autant la terre corse que l’héritage grec du village. En Corse, les hôtels tournés vers la mer sont nombreux. Ceux qui parviennent à construire un véritable récit autour du territoire le sont beaucoup moins. Mylos appartient à cette nouvelle génération d’adresses qui ne se contentent plus d’offrir une vue spectaculaire : elles proposent une manière différente de regarder et d’habiter le paysage. Ouvert à l’été 2025 sur les hauteurs de Cargèse, l’hôtel domine la côte occidentale de l’île, entre Ajaccio et Piana. Le choix du village n’a rien d’anodin. Installées ici au XVIIᵉ siècle, des familles venues du Péloponnèse ont laissé une identité encore très présente, symbolisée par les deux églises, latine et orthodoxe, qui se font face au-dessus de la mer. Le nom Mylos, « moulin » en grec, fait directement référence aux ruines d’un ancien moulin situées à proximité. L’hôtel ne surgit pas comme un bloc posé au milieu du maquis. Dessiné par le cabinet corse Orma Architettura, il se compose de plusieurs volumes reliés entre eux, distribués le long de la pente et des anciennes restanques. Toitures végétalisées, passages étroits, escaliers et différences de niveaux reprennent à leur manière la structure du village de Cargèse, dont les maisons s’empilent naturellement à flanc de colline. La matière joue ici un rôle central. Les façades en béton ocre ont été réalisées à partir de terre extraite du chantier et de fragments de tuiles concassées, proches de celles qui couvrent les maisons alentour. Le bâtiment retrouve ainsi les tonalités sèches et minérales du terrain plutôt que d’imposer une blancheur méditerranéenne devenue trop systématique. Cette architecture volontairement fragmentée permet également au maquis de rester très présent. Il apparaît entre deux constructions, traverse les circulations et s’invite jusque dans certains patios. Au centre du bâtiment principal, un grand belombra apporte son ombre à l’atrium, comme un arbre de village autour duquel la vie de l’hôtel vient naturellement s’organiser. À l’intérieur, Dorothée Meilichzon imagine un décor méditerranéen contemporain, inspiré à la fois par le relief de l’île, la culture pastorale, le monde de la pêche et l’histoire singulière de Cargèse. Les références restent discrètes : colonnes, alcôves et frises creusées dans l’enduit réinterprètent le vocabulaire antique, tandis que le mobilier reprend les lignes des amphores, des vagues ou des coiffes traditionnelles. Des fragments de céramique ponctuent les murs et certains textiles évoquent le tressage des cordages marins. La palette, elle, préfère les teintes sourdes : écru, terre de Sienne, beige minéral, rouge sombre, vert amande et noir. Le bois est dense, souvent sculpté ou plissé. Le marbre se veine de vert, la chaux conserve ses irrégularités et certaines parties de roche sont laissées apparentes. Rien n’est parfaitement lisse, et c’est précisément ce relief qui donne au lieu sa personnalité. Le projet regarde aussi du côté du Desert Modernism, ce modernisme né dans les paysages arides de Californie. On en retrouve le goût des lignes nettes, des volumes bas et du dialogue permanent entre l’intérieur et l’extérieur. Mais cette influence est ramenée à Cargèse par la densité des matières, les couleurs du maquis et une certaine rudesse qui évite au décor de devenir trop sophistiqué. Les 34 chambres prolongent cette approche minérale. Le bois, la chaux et les tissages naturels servent de fil conducteur, tandis que de grandes ouvertures cadrent selon leur emplacement la mer, le village ou la végétation. Plusieurs chambres disposent d’une terrasse et certaines constructions placées en restanque s’ouvrent directement sur l’horizon méditerranéen. La décoration reste volontairement mesurée. Quelques éléments graphiques, une paroi rouge brun, une tête de lit sculpturale ou un rideau texturé suffisent à donner du caractère aux espaces. L’hôtel évite ainsi deux écueils fréquents : le minimalisme froid et le décor régional trop démonstratif. Ici, l’identité corse ne passe pas par une accumulation de signes, mais par les matières, les couleurs et la façon dont la lumière évolue au cours de la journée. La mer reste pourtant la présence principale. Elle apparaît depuis les chambres, longe la piscine extérieure, accompagne le bassin intérieur et s’étend devant la terrasse du restaurant. L’architecture semble avoir été pensée comme une succession de cadres, chacun proposant une vue légèrement différente sur le littoral et les toits de Cargèse. Une auberge contemporaine tournée vers le village Mylos ne cherche pas à fonctionner comme un resort coupé de son environnement. L’adresse se présente davantage comme une auberge contemporaine, avec ses espaces communs, ses jardins, ses bassins intérieur et extérieur et son restaurant installé en hauteur, à la lisière du maquis. Baptisé Teos, celui-ci est conçu comme une résidence culinaire dont la curation a été confiée à Pierre Geronimi. La carte associe produits locaux, traditions corses et influences grecques dans une cuisine méditerranéenne évoluant avec les saisons et les producteurs. Une continuité logique avec le reste du projet : ici encore, le territoire est utilisé comme une matière vivante plutôt que comme un simple argument de communication. Avec Mylos, Cargèse accueille une adresse qui renouvelle subtilement l’image de l’hospitalité corse. Moins balnéaire, moins décorative, elle assume une esthétique enracinée dans le sol, l’histoire et l’architecture du village. Une Corse plus brute et plus contemporaine, pensée autant pour celles et ceux qui viennent chercher la mer que pour les amateurs de design et de lieux véritablement situés. Dans ma Valise Notre sélection "must-have" pour séjourner chez Mylos. Maillot une pièce Sedici, Lido Piana Colonia, Casanera Sandales Bena, Hereu Bracelet jonc, Jenny Bird Chapeau éponge, Soleil Soleil Corse, Maquis MYLOS Chem. de Paomia Montalbo 20130 Cargèse ↳ mylos I @myloshotelcargese Tarifs À partir de 160,00€ la nuit, hors petit-déjeuner crédits photos © hôtel mylos
- EVA VELAZQUEZ, UNE FILLE À SUIVRE
© jimmy.beyens Après avoir grandi en Espagne, Eva Velazquez s’installe à Bruxelles pour ses études avant de faire ses débuts dans la mode. Elle y affine progressivement un regard très personnel sur le vêtement, les matières et les objets anciens. Aujourd’hui, elle chine accessoires, textiles et trouvailles de caractère, composant un vestiaire à la croisée de l’artisanat, des savoir-faire traditionnels et d’une élégance intemporelle. Entre Bruxelles et la Méditerranée, Eva défend un style affranchi des tendances, attaché aux belles matières et à ce qui traverse les saisons. Cet été, elle ouvrira une boutique éphémère à Minorque, nouveau chapitre d’un parcours déjà suivi de près par les amateurs de créations indépendantes et de beaux objets. Pour Mastic, Eva Velazquez répond à dix questions sur sa manière d’envisager la mode aujourd’hui. @eva_velazquez, assurément une fille à suivre... Ton style en 3 mots _ Intemporel, artisanal, enraciné. Que signifie l'élégance pour toi ? _ L’élégance, c’est être profondément soi-même. C’est une forme de cohérence entre ce que l’on porte, ce que l’on défend et la manière dont on habite le monde. Elle n’a rien à voir avec les tendances ; elle naît du naturel, du geste juste et du temps qui passe. Ton icône mode _ Je suis davantage inspirée par des femmes anonymes que par des icônes au sens classique. Les paysannes, les ouvrières et les artisanes du début du XXe siècle m’inspirent par leur dignité, leur simplicité et leur manière instinctive de faire et porter les vêtements. Un mot espagnol qui résume ton allure _ “Raíces" (racines). Parce que tout ce qui m’inspire est lié aux racines : celles de ma famille, de mon Espagne natale, des savoir-faire oubliés et des vêtements qui traversent les générations. Un jeune designer belge à suivre absolument ? _ Hugo Velazquez. Il réalise lui-même chaque pièce, du patronage à la couture, avec un soin et une patience remarquable. Son travail est profondément ancré dans une histoire familiale où la couture, la broderie, le goût du beau simple et le respect du savoir-faire se transmettent depuis plusieurs générations. Notre grand-mère, ma tante maternelle et notre mère nous ont légué cette sensibilité ; Hugo en porte aujourd’hui une interprétation contemporaine et singulière. Quelle tendance actuelle t’enthousiasme vraiment ? _ Le retour à la réparation, à la seconde main et à une consommation plus consciente. J’aime voir que les vêtements retrouvent leur valeur émotionnelle et que l’on commence à les considérer comme des compagnons de vie plutôt que comme des produits jetables. La pièce belge indispensable de ta garde-robe — classique ou contemporaine ? _ Une robe paysanne ancienne confectionnée à partir de tissus récupérés, superposés et assemblés au fil du temps. J’aime l’idée qu’un vêtement puisse naître de la nécessité tout en devenant une œuvre d’art. Ces robes racontent une histoire de transmission, d’ingéniosité et de savoir-faire ; elles incarnent pour moi une forme de beauté profondément authentique. Le détail que tu ne quittes jamais – ta signature discrète _ Une petite représentation ancienne de la Vierge Marie, façonnée à la main, que je porte toujours sur moi. C’est un objet de foi mais aussi de mémoire. Marie accompagne mon parcours depuis longtemps et demeure une présence discrète qui guide mon travail et mon regard sur le monde. En quoi ton style reflète-t-il ton métier et ton univers créatif ? _ Mon travail consiste à redonner vie à des vêtements porteurs de mémoire. Mon style suit la même logique : je privilégie les pièces qui ont une histoire, une fonction et une âme. J’aime créer des silhouettes contemporaines à partir d’éléments hérités du passé. C’est une manière de relier mémoire et modernité. Si ton style avait une bande-son, laquelle serait-elle ? _ Gracias a la Vida, interprétée par Mercedes Sosa. Une chanson profondément humaine, empreinte de gratitude, de mélancolie et de beauté simple — exactement ce que je recherche dans les vêtements. © jimmy.beyens " Elegance is about being deeply yourself. It’s a form of coherence between what you wear, what you stand for, and the way you move through the world. " English text Your style in three words _ Timeless, handcrafted, authentically rooted. What does elegance mean to you? _ Elegance is about being deeply yourself. It’s a form of coherence between what you wear, what you stand for, and the way you move through the world. It has little to do with trends; it comes from authenticity, from the right gesture, and from the passage of time. Your fashion icon _ I am more inspired by anonymous women than by icons in the traditional sense. The farmers, workers, and craftswomen of the early twentieth century inspire me through their dignity, simplicity, and their instinctive way of making and wearing clothes. A spanish word that sums up your allure _ “Raíces” (roots). Because everything that inspires me is connected to roots: those of my family, my native Spain, forgotten craftsmanship, and garments that are passed down through generations. A young Belgian designer everyone should have on their radar? _ Hugo Velazquez. He creates every piece himself, from pattern-making to sewing, with remarkable care and patience. His work is deeply rooted in a family history where dressmaking, embroidery, an appreciation for simple beauty, and respect for craftsmanship have been passed down through generations. Our grandmother, my maternal aunt, and our mother all instilled this sensibility in us; today, Hugo carries it forward through a contemporary and highly personal interpretation. Which current trend genuinely excites you? _ The return of repair, second-hand fashion, and a more conscious approach to consumption. I love seeing clothes regain their emotional value and being viewed once again as lifelong companions rather than disposable products. The essential Belgian piece in your wardrobe — classic or contemporary? _ An antique peasant dress made from reclaimed fabrics, layered and assembled over time. I love the idea that a garment can be born out of necessity and yet become a work of art. These dresses tell a story of transmission, ingenuity, and craftsmanship; to me, they embody a form of beauty that feels deeply authentic. A detail you never take off – your subtle signature _ An antique hand-crafted depiction of the Virgin Mary that I always carry with me. It is both an object of faith and a vessel of memory. Mary has accompanied me throughout my life and remains a quiet presence, guiding both my work and the way I look at the world. How does your style reflect your profession and creative world? _ My work is about giving new life to garments that carry memory. My style follows the same philosophy: I gravitate towards pieces with a story, a purpose, and a soul. I enjoy creating contemporary silhouettes from elements inherited from the past. It is a way of connecting memory and modernity. If your style had a soundtrack, what would it be? _ “Gracias a la Vida,” performed by Mercedes Sosa. It is a deeply human song, filled with gratitude, melancholy, and simple beauty — exactly what I look for in clothing. © jimmy.beyens Pop-up Carrer de San Fernando, 78, 07702 Maó, Minorca ↳ @eva_velazquez credit photos hors mention © eva velazquez
- Jardin : LA MAGIE DES OYAS
Alors que les étés se font plus secs et que l'eau devient une ressource précieuse, les oyas réapparaissent dans les jardins comme une évidence. Héritée de techniques d'irrigation ancestrales, cette poterie en terre cuite enterrée au pied des plantations diffuse l'eau lentement, directement au niveau des racines, limitant l'évaporation et les arrosages inutiles. Une solution discrète, durable et particulièrement adaptée aux nouvelles façons de jardiner, plus attentives aux ressources comme au rythme du vivant. Pendant vos vacances ou en période de fortes chaleurs et de restriction d'eau, les oyas ou ollas permettent un arrosage autonome et raisonné. Ces jarres en terre cuite sont utilisées depuis l'Antiquité. La technique est simple: il suffit de les enterrer au milieu de vos plantations en ne laissant dépasser que le goulot qui se remplit naturellement d'eau lorsqu'il pleut, ou que l'on remplit soi-même. La terre cuite étant microporeuse, l'eau contenue dans la jarre s'écoule alors tout doucement permettant ainsi une irrigation lente favorisant le maintient de la terre humide. Pour renforcer l'efficacité de cet arrosage, nous vous recommandons de pailler vos plates bandes, vos carrés ou vos bacs afin de conserver au maximum l'humidité obtenue. Pensez également à retirer vos oyas de terre en période hivernale afin d'éviter que l'eau contenue dans vos jarres ne gèle et ne brise votre récipient. Sélections Faire sa poterie dans son jardin - Eds Ulmer, 16,90€ Lot de 4 oyas - Kokopelli, 69,00
- DESSERT D'ÉTÉ, NOTRE RECETTE DE BARK GLACÉ AU CHOCOLAT, CERISES ET PISTACHES
Longtemps associé à l'hiver, aux goûters réconfortants et aux desserts généreux, le chocolat semble souvent disparaître de nos assiettes dès les premiers jours de chaleur. Pourtant, il trouve parfaitement sa place dans les desserts estivaux lorsqu'il est associé aux fruits de saison et servi bien frais. Les fruits de saison viennent alors relever les saveurs du cacao et lui apporter fraîcheur et légèreté. Le chocolat version été L'été est sans doute la meilleure saison pour redécouvrir le chocolat autrement. Longtemps associé aux goûters d'hiver et aux desserts réconfortants, il révèle une facette plus légère lorsqu'il est servi bien frais, associé aux fruits du verger ou simplement proposé en éclats à partager. Certaines collections, comme les chocolats Signature, s'inscrivent parfaitement dans cette approche plus sensorielle de la dégustation, où chaque carré devient un ingrédient à part entière. Lorsque les journées s'étirent jusqu'au soir et que les repas se prolongent sous les arbres, les desserts les plus appréciés sont souvent les plus simples. On a rarement envie de voir une tablette fondre trop vite ou de terminer le goûter les doigts couverts de chocolat. La barre glacée apparaît alors comme une évidence : elle conserve toute l'intensité du cacao tout en apportant la fraîcheur attendue d'un dessert estival. Quelques fruits mûrs, une poignée de fruits secs et un peu de temps suffisent à composer un dessert généreux sans passer des heures en cuisine. Très populaire outre-Atlantique, le bark glacé répond parfaitement à cette envie de simplicité. À mi-chemin entre la tablette artisanale et le dessert glacé, il se prépare en quelques instants avant de rejoindre le congélateur. Une fois cassé en éclats irréguliers, il se partage du goûter jusqu'à la fin du dîner, au rythme des longues soirées d'été. Recette pour environ 12 à 15 éclats Temps de préparation : 15 min • Temps de repos : 60 min Ingrédients 200 g de chocolat noir de qualité Une dizaine de cerises fraîches 30 g de pistaches non salées Quelques pétales de fleurs comestibles (facultatif) Une pincée de fleur de sel Préparation Faites fondre doucement le chocolat au bain-marie jusqu'à obtenir une texture lisse et brillante. Versez-le sur une plaque ou un plat recouvert de papier cuisson puis étalez-le sur environ cinq millimètres d'épaisseur. Coupez les cerises en deux et retirez les noyaux. Répartissez les cerises, les pistaches concassées et quelques pétales de fleurs sur le chocolat encore tiède. Ajoutez une légère pincée de fleur de sel pour relever les saveurs. Placez le tout au congélateur pendant environ une heure. Une fois le chocolat parfaitement pris, cassez-le en grands éclats irréguliers. Conservez au réfrigérateur ou au congélateur jusqu'au moment de servir.
- LA RESPIRATION SHITALI
En période de fortes chaleurs, tous les moyens sont bons pour retrouver un peu de fraîcheur. Les yogis pratiquent depuis longtemps une respiration simple et particulièrement efficace : le Shitali ou Sheetali. En quelques cycles respiratoires, cette technique aide à abaisser la sensation de chaleur et apporte une agréable impression de fraîcheur. Ce pranayama apaise aussi bien les échauffements du corps que les tensions émotionnelles, tout en favorisant le calme et le bien-être intérieur. Le pranayama du Shitali ou Sheetali est un exercice de respiration qui permet de rafraîchir le corps et l'esprit en cas de surchauffe! En sanskrit, Sheetal signifie «ce qui est calme, sans passion et apaisé ». Cette pratique permet d’agir sur les zones du cerveau responsables de la régulation de la température, et elle contribue à la bonne circulation de l'énergie dans tout le corps. Ainsi, ces respirations rafraîchissent non seulement l'organisme, mais elles apaisent également tous les signes de chaleur excessive dans le corps comme le stress, l'hyper-tension, les ulcères ou les bouffées de chaleur. Elles calment également les émotions parasites comme la colère et la frustration. La pratique du Shitali est recommandée avant de dormir pour trouver le calme intérieur et passer une bonne nuit réparatrice. La technique La position Le Shitali se pratique assis en lotus ou sur les talons, le dos bien droit. La tête, la nuque et le dos sont bien alignés pour faciliter la circulation de l'air. Les épaules sont bien détendues et les mains posées sur les cuisses. On forme un O avec la bouche, puis on sort la langue et l'on remonte ses côtés pour former un petit tube. La respiration Commencez par faire deux ou trois respirations profondes classiques. Sortez ensuite votre langue aux 3/4 et la placer en forme de tube. Inspirez tranquillement par le petit tube formé par la langue. Vous sentez instantanément l'air frais qui circule sur le palais. Amenez ensuite le souffle vers la cage thoracique puis le bas du ventre. Rentrez la langue dans votre bouche en gardant la forme de U puis expirez paisiblement par le nez Répétez 15 cycles. Vous pouvez pratiquer le Shitali autant de fois que vous le souhaitez dans la journée. Variante Si vous rencontrez des difficultés à "replier" votre langue, vous pouvez pratiquer la respiration du Shiktari. Assis dans la même position, écartez les lèvres en positionnant les dents du haut sur celles du bas. Le bout de la langue touche l'arrière des dents. Inspirez doucement l'air frais qui s'insère dans la bouche en provoquant un léger sifflement. Amenez l'air frais dans la cage thoracique et jusqu'en bas du ventre. Expirez paisiblement par le nez. Répétez 15 cycles. Notes et suggestions En aucun cas les informations et conseils proposés ici ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé.
- CHERRY HUGO SPRITZ, LE COCKTAIL DE L'ÉTÉ
Le Cherry Hugo Spritz, l'une des variations les plus fraîches du célèbre cocktail. La douceur de la cerise rencontre les notes florales de la fleur de sureau dans une boisson légère, pétillante et particulièrement désaltérante. Une recette parfaite pour les fins d'après-midi d'été, à servir bien glacée en terrasse, au bord de la piscine ou au jardin. Recette pour 4 verres Temps de préparation 5mn Ingrédients 16 cl de liqueur de fleur de sureau 48 cl de Prosecco 8 à 12 cerises fraîches Le jus d'un demi-citron Beaucoup de glaçons Préparation Déposez 2 à 3 cerises fraîches au fond de chacun des 4 verres. Remplissez les verres de glaçons. Versez 4 cl de liqueur de fleur de sureau dans chaque verre. Ajoutez 12 cl de Prosecco bien frais. Terminez par quelques gouttes de jus de citron. Mélangez délicatement et servez aussitôt. → Astuce Écrasez légèrement une ou deux cerises dans chaque verre avant d'ajouter les glaçons. Elles diffuseront délicatement leurs arômes et apporteront une touche fruitée plus marquée au cocktail. Utilisez un Prosecco bien frais pour préserver toute la finesse des bulles. Enfin, l'ajout d'un trait d'eau gazeuse permet d'alléger le mélange et de le rendre encore plus rafraîchissant, parfait pour les journées d'été. 🍒 Shaker à cocktail, Alessi Verre à cocktail de Murano, Soeur *L'abus d'alcool est dangereux pour la santé et doit être consommé avec modération.
















