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  • SPAGHETTI À LA SAUCE CITRON CRÉMEUSE

    L’été en Italie, c’est le parfum des citronniers, les soirées douces et les repas simples mais savoureux partagés en famille ou entre amis. Cette recette de spaghetti à la sauce citron crémeuse capture toute cette ambiance : fraîcheur, légèreté et ce petit zeste acidulé qui fait toute la différence. Facile et rapide à préparer, c’est le plat idéal pour un dîner estival qui invite à la convivialité, au soleil et à la dolce vita. Buon appetito ! © cup of jo Recette pour 4 personnes Temps de préparation 10 minutes + cuisson 10 minutes environ Ingrédients* Pour la garniture 400 g de spaghetti 40 cl de crème fraîche liquide 2 citrons 2 gousses d’ail 60 g de parmesan râpé 2 cuillères à soupe d’huile d’olive Sel & poivre Quelques feuilles de basilic ou de persil pour la déco Préparation Faites cuire les spaghetti dans une grande casserole d’eau bouillante salée selon le temps indiqué sur le paquet (al dente de préférence) Pendant ce temps, dans une poêle, faites chauffer l’huile d’olive à feu moyen. Ajoutez la gousse d’ail finement hachée et faites-la revenir 1 minute sans la brûler Versez la crème fraîche liquide dans la poêle, puis ajoutez le zeste du citron et le jus. Mélangez bien et laissez épaissir légèrement la sauce à feu doux pendant 2-3 minutes. A joutez le parmesan à la sauce et mélangez jusqu’à ce qu’il fonde. Salez et poivrez à votre goût Égouttez les spaghetti et versez-les dans la poêle avec la sauce. Mélangez bien pour enrober les pâtes Servez chaud, décoré de feuilles de basilic ou de persil → Idée menu : à servir accompagnés d’une salade de roquette parsemée de pignons de pin grillés et relevée d’un filet d’huile d’olive. Pour le dessert, un sorbet citron-basilic frais et léger viendra parfaire ce repas en toute simplicité. Côté boissons, optez pour un vin blanc italien sec — Vermentino, Pinot Grigio ou Soave — qui apportera fraîcheur et fruité, en parfaite harmonie avec la sauce citronnée. Notre sélection Cocotte pour spaghettis  GSW Service assiettes Provence  Medard de Noblat * tous nos ingrédients sont bio

  • LA COLLECTION AW DE SEA NEW YORK

    Pour sa collection automne-hiver 2025, SEA New York propose une relecture poétique du vestiaire féminin, où se croisent influences victoriennes, esprit bohème et minimalisme contemporain. Fidèle à son esthétique délicate et soigneusement travaillée, la marque new-yorkaise mêle textures riches, broderies artisanales et coupes structurées dans une palette automnale de tons sourds, ponctuée de touches lumineuses. Les silhouettes oscillent entre romantisme assumé et fonctionnalité moderne : jupes midi bouffantes, manteaux ceinturés, chemisiers en dentelles et tricots brodés dessinent une femme à la fois rêveuse et affirmée. Chaque pièce semble raconter une histoire, entre héritage et innovation. Nouvel élément fort de cette saison : des dentelles fines et ajourées, directement inspirées du folklore breton, viennent orner blouses, cols et poignets. Ce clin d'œil aux savoir-faire traditionnels européens s’inscrit parfaitement dans l’univers de la marque, à la fois raffiné et ancré dans l’artisanat. Pantalons tailleur, pulls façon varsity et jupes à carreaux apportent quant à eux une touche d’élégance estudiantine, subtilement vintage. SEA NY continue ainsi d’explorer une féminité subtilement rétro, ancrée dans l’époque, tout en restant fidèle à ses codes signature : élégance sans effort, détails soignés et esprit libre. " Il en résulte un dialogue convaincant entre histoire et modernité. " ↳ sea-ny

  • WIGIWAMA : MOBILIER LUDIQUE ET DESIGN POUR ENFANTS

    Avec ses lignes épurées et ses teintes poudrées, Wigiwama réinvente l’univers de l’enfant. Pensée comme une invitation au jeu et au confort, la marque lettone compose un mobilier modulable et responsable, qui se glisse naturellement dans les intérieurs contemporains. Entre poésie scandinave et fonctionnalité, chaque pièce devient un terrain d’exploration pour les petits, et un objet design pour les grands. Wigiwama est une marque lettone spécialisée dans le mobilier et la décoration pour enfants. Née d’une volonté d’allier design scandinave, confort et fonctionnalité, elle propose des pièces qui transforment les chambres d’enfants en véritables cocons créatifs. Ses poufs, fauteuils, canapés modulables, meubles de jeu et coussins se distinguent par leurs formes ludiques, leurs matières douces et certifiées OEKO-TEX, ainsi que leurs couleurs pastel apaisantes. Chaque création est pensée pour stimuler l’imagination tout en s’intégrant harmonieusement dans un intérieur moderne. Engagée dans une démarche durable, Wigiwama privilégie des tissus éco-responsables et une production locale en Europe. Le résultat : des objets aussi esthétiques que pratiques, conçus pour accompagner les enfants dans leurs jeux comme dans leurs moments de détente. ↳ wigiwama crédit photos © wigiwama

  • YUJI YOSHIDA, POÈTE DU QUOTIDIEN

    Yuji Yoshida nous ouvre les portes d’un univers à la fois intime et universel, où l’art, l’artisanat et l’agriculture se rencontrent et dialoguent. Né en Alaska, élevé au Japon puis formé aux États-Unis, son parcours est marqué par les voyages, les métissages culturels et la quête d’un équilibre entre tradition et modernité. C’est outre-Pacifique qu’il découvre peu à peu sa sensibilité artistique, développant un goût pour les objets anciens et vintage, guidé par les écrits de Furudogu Sakata . Aujourd’hui, installé sur la côte de Kagoshima, il cultive la terre avec la même délicatesse qu’il crée ses œuvres. À travers « Shizen Nōen Yoshida », sa ferme naturelle spécialisée dans les agrumes comme le Hetsuka daidai , il façonne un espace où l’agriculture devient une forme d’art à part entière. Parallèlement, ses créations – objets et tableaux – traduisent cette attention au détail, cette écoute du hasard et des forces invisibles qui habitent la nature. Chez lui, l’observation se transforme en poésie, et le quotidien en matière philosophique. Chaque saison, chaque fruit, chaque imperfection devient source d’inspiration, révélant une vision du monde où le beau surgit de l’ordinaire. Son parcours illustre une rencontre rare entre cultures et disciplines, et nous rappelle combien la sensibilité, l’émerveillement et la contemplation peuvent nourrir la création. Interview Yuji, peux-tu nous parler de ton parcours ? " Je suis né en 1982 en Alaska, où mon père travaillait, mais notre famille est rentrée au Japon lorsque j’avais six mois. C’est là que j’ai grandi. Plus tard, j’ai ressenti le désir de vivre aux États-Unis, et plus particulièrement en Californie, pour m’immerger à la fois dans la communauté japonaise locale et dans la société américaine. J’ai commencé par travailler pour plusieurs entreprises japonaises : une année à Hawaï, puis deux ans environ en Californie, dans le négoce alimentaire et dans une agence d’intérim. Mais mon anglais limité m’a rapidement confronté à de grandes difficultés. Pour m’intégrer réellement, j’ai décidé d’apprendre la langue. Tout en travaillant dans une société de négoce de poisson frais, je suivais le soir des cours d’anglais dans un community college. Mes journées étaient longues : je travaillais dès l’aube jusqu’à 14 ou 15 heures, puis mes cours commençaient vers 17 heures. Ces cours ont été une révélation. J’y ai rencontré des étudiants inspirants, notamment des Mexicains qui, tout en travaillant dur, cherchaient à se construire un avenir en Californie. Leur détermination m’a profondément marqué. J’ai aussi eu la chance d’avoir une professeure passionnée, qui m’a encouragé à persévérer et à envisager l’université. Un jour, elle m’a demandé ce que je comptais faire après le community college. Je lui ai répondu que j’irais dans l’université la plus proche. Elle m’a alors conseillé de viser plus haut : selon elle, si je travaillais sérieusement, j’avais de réelles chances d’entrer à l’Université de Californie à Berkeley. À ce moment-là, je n’avais jamais vraiment fourni d’efforts soutenus. Je pensais que Berkeley n’était pas pour moi. Mais j’ai choisi de lui faire confiance… et j’ai fini par obtenir une bourse. " Qu'est ce qui t'a poussé à rentrer au Japon ? " J’ai décidé de quitter mon emploi, car il devenait de plus en plus difficile de concilier travail et études à cause du manque de sommeil. Pour mieux gérer mon temps et subvenir à mes besoins, j’ai créé ma propre entreprise en ligne, exportant divers produits américains vers le Japon. Cette activité s’est bien déroulée et m’a permis de continuer mes études tout en travaillant. Pendant mes dernières années à Berkeley, j’ai commencé à réfléchir à ma carrière après l’obtention de mon diplôme, car je souhaitais quitter l’entreprise en ligne, que j’avais créée par nécessité. L’une de mes idées était d’importer de l’artisanat et des antiquités japonaises aux États-Unis pour les vendre. Pour me préparer, j’ai voyagé à travers le Japon pendant les vacances d’été et d’hiver afin d’étudier et d’en apprendre davantage. Ces expériences ont été enrichissantes et m’ont apporté de nouvelles émotions. Au fil du temps, j’ai réalisé que vivre au Japon correspondait mieux à mon confort personnel, que ce soit en termes de sécurité, de langue ou de nourriture. J’ai donc décidé de ne pas retourner en Californie et de mettre mon projet en œuvre : je suis retourné au Japon. Je me suis alors installé dans la région de Tokyo dans un vieil appartement. J’y ai rassemblé des objets qui me touchaient par leur beauté, sans me soucier de leur catégorie : antiquités, artisanat ancien et contemporain venu du monde entier, pièces de design, art brut, art contemporain… Je voulais simplement vivre entourée de ce que j’aime. C’est à cette période que j’ai rencontré l’artiste Yu Kobayashi, lors de son exposition personnelle à Tokyo. Son mode de vie m’a profondément inspiré : elle crée elle-même les objets dont elle a besoin au quotidien. " Tu vis maintenant sur la côte Pacifique. Pourquoi avoir quitté Tokyo pour le bord de mer ? " Enfant, à l'école primaire, j'ai confié à mes parents mon désir de vivre près de la mer. Je ne me souviens plus de la raison, mais eux s'en souviennent encore. Ce désir est resté profondément ancré en moi. Je l'ai façonné petit à petit, jusqu'à ce que je décide de m'installer dans un endroit verdoyant, à plus de cent mètres d'altitude, sans obstacle à l'horizon, pour pouvoir admirer le lever du soleil toute l'année. Ce spectacle quotidien résonne profondément en moi. Je suis une personne de cœur, et je suis convaincu que commencer chaque journée face au soleil levant enrichit ma vie. J'ai parcouru la côte Pacifique, de Chiba à Kagoshima, pendant près de dix mois avant de finalement trouver l'endroit où je vis aujourd'hui. " . Comment es-tu devenu agriculteur ? " Après mon installation à Kagoshima, j’ai découvert par hasard le verger d’un cultivateur d’agrumes en culture naturelle. Il m’a offert un pamplemousse dont l’équilibre entre acidité et douceur était absolument parfait. J’ai eu la sensation que son acidité pénétrait jusqu’au plus profond de mes cellules. J’en ai été stupéfait ! Je lui ai avoué que je n’avais jamais goûté un pamplemousse pareil. Il m’a remercié en souriant, fier de pouvoir en produire lui-même. Cette rencontre et nos échanges m’ont donné l’élan de me lancer, à mon tour, dans la culture naturelle des agrumes. Presque en même temps, j’ai découvert qu’un agrume indigène de Kagoshima, encore méconnu, poussait dans ma ville et dans les communes voisines de Kimotsuki et Minamiosumi : le Hetsuka daidai . Avec le vieillissement de la population et la rareté des jeunes producteurs, je craignais qu’il ne soit délaissé, voire condamné à disparaître. J’ai alors ressenti la responsabilité – et l’envie – de relever le défi : faire connaître ce fruit unique et transmettre sa culture aux générations futures. " Et comment ont émergé les activités d'artisanat et d'art ? " Acheter des objets que j’aimais et vivre entouré d’eux me procurait du plaisir, mais après ma rencontre avec Yu Kobayashi, j’ai compris qu’il était encore plus gratifiant de fabriquer moi-même les choses dont j’avais besoin, puis de vivre avec elles. C’était une idée qui ne m’avait jamais traversé l’esprit auparavant. À cette époque, je n’avais jamais rien créé de mes mains, mais j’ai décidé de me lancer, sans école ni apprentissage, quelque part au bord de l’océan Pacifique, au Japon. " Comment parviens-tu à concilier ces trois activités aujourd'hui ? " Je laisse volontairement un espace vide dans mon esprit, propice à l’émergence d’idées. Souvent, ce sont les hasards de mon environnement qui m’inspirent le plus, bien plus que ce que je cherche volontairement. Au Japon, les quatre saisons et leur climat changeant révèlent sans cesse de nouveaux détails dans un même verger d’agrumes. Les oiseaux, les insectes ou la lumière varient, et je découvre parfois des choses que je n’avais jamais remarquées. Ce cycle de la nature nourrit mon regard et crée une harmonie essentielle à mon travail. En tondant un champ, je tombe parfois sur une forme inattendue de plante ou de pierre qui m’inspire une œuvre. En cueillant des fruits, ce sont des agrumes déformés, des feuilles marquées par les insectes ou rougies par le soleil qui attirent mon attention. Même le parfum des fleurs de camélia sauvage rencontrées par hasard apaise mon esprit et influence mon humeur. Tous ces détails deviennent des indices, des sources d’inspiration presque « accidentelles ». Quand je m’immerge dans l’agriculture, je laisse mes idées artistiques fermenter. Ce vide intérieur m’aide à les affiner et à préparer leur émergence. La récolte des agrumes, de septembre à février, me demande beaucoup de temps, mais elle n’empêche pas ma pratique de l’artisanat et de l’art. Au contraire : cette immersion agricole nourrit ma créativité et enrichit mes œuvres. " Avant cela, est-ce que tu t'intéressais à l'artisanat et aux techniques japonaises ? " Oui, au début, je m’intéressais à l’artisanat traditionnel japonais. Après avoir passé du temps avec les artisans, j’ai pu le comprendre et l’apprécier pleinement. Cependant, mon intérêt s’est progressivement tourné vers l’art contemporain, non traditionnel. Quant aux techniques, elles m’attirent, mais ce n’est pas ce qui me passionne le plus. " Quelles sont tes influences en matière d'artisanat ? Et en matière de design de mobilier ? " Pour les deux, mon inspiration principale vient de la nature qui m’entoure. " . As-tu déjà exposé en occident ? " J'aimerais organiser une exposition personnelle en Occident prochainement. J'ai reçu une demande d'un commissaire d'exposition londonien. D'autres galeries nationales et internationales sont également présentes. Si vous avez de bons contacts avec des galeries contemporaines, n'hésitez pas à me les présenter ! " . ↳ Instagram @ yuji___yoshida crédit photos © yuji yoshida © gallery take

  • THÉ MATCHA BIO : L’ART DU BIEN-ÊTRE AU QUOTIDIEN

    source pinterest Dans un monde où le bien-être et l’alimentation consciente prennent de plus en plus de place, le thé vert matcha se distingue comme un allié incontournable. Mais pas n’importe lequel : le matcha bio de qualité supérieure offre une expérience sensorielle et nutritive incomparable. Parmi les marques qui incarnent cette excellence, Anatae s’impose comme un exemple parfait, alliant tradition japonaise, production responsable et goût raffiné. Le thé vert : une invitation à la santé Le thé vert est depuis des siècles reconnu pour ses vertus sur le corps et l’esprit. Riche en polyphénols et en antioxydants, il aide à lutter contre le vieillissement cellulaire, stimule le métabolisme et contribue à la détoxification naturelle de l’organisme. Le matcha, poudre fine de thé vert, concentre tous ces bienfaits. Contrairement à une infusion classique, on consomme la feuille entière, ce qui augmente considérablement l’apport en nutriments essentiels. Cette particularité fait du matcha un concentré d’énergie, de vitalité et de bienfaits. Il contient également de la L-théanine, un acide aminé aux effets relaxants et concentrants. Associée à la caféine naturelle, elle offre une énergie douce et prolongée, sans nervosité ni agitation, transformant chaque tasse en un stimulant naturel, harmonieux et durable. C’est une alternative idéale pour ceux qui souhaitent profiter d’un regain d’énergie sans les effets indésirables du café. © anatae Choisir un matcha bio de qualité supérieure ne relève pas seulement d’une question de goût : c’est un choix de pureté et de bienfaits nutritionnels. Les feuilles de thé cultivées de manière biologique sont exemptes de pesticides et d’additifs chimiques, préservant ainsi leur pureté et leur richesse naturelle. La qualité du matcha dépend également de son processus de production. Les meilleurs matchas sont issus de jeunes feuilles récoltées à la main, ombragées avant la récolte pour augmenter la concentration en chlorophylle et en acides aminés. Ce soin se retrouve dans la couleur intense et la texture veloutée du matcha, mais aussi dans sa saveur douce et légèrement umami. En revanche, un matcha de qualité inférieure, souvent plus amer et granuleux, ne permet jamais de profiter pleinement des vertus de cette boisson millénaire. La différence se ressent autant au goût qu’au niveau des bienfaits pour le corps et l’esprit. Les bienfaits concrets pour le corps et l’esprit Intégrer le matcha bio dans son quotidien peut transformer votre routine bien-être. Parmi les bénéfices les plus reconnus : Antioxydant puissant  : Les catéchines présentes dans le thé vert et le matcha protègent les cellules des radicaux libres, retardant le vieillissement et soutenant le système immunitaire. Énergie douce et concentrée  : La caféine du matcha agit en synergie avec la L-théanine pour stimuler le corps et l’esprit sans provoquer de nervosité. Détoxification naturelle  : Les composés bioactifs aident à purifier le foie et à améliorer le métabolisme. Amélioration de la concentration et de la clarté mentale  : Une tasse de matcha bio favorise la vigilance et la sérénité, idéale pour les moments de travail créatif ou de méditation. Soutien à la digestion et au métabolisme  : Le thé vert favorise une digestion saine et peut contribuer à maintenir un poids équilibré. Ces effets se font sentir bien plus fortement avec un produit de qualité supérieure qui respecte la nature et l’intégrité des feuilles. Anatae : un modèle de thé vert premium et de matcha bio Anatae  incarne pleinement tous les principes d’un thé vert japonais et d’un matcha premium. La marque repose sur une sélection rigoureuse des feuilles, le respect des méthodes traditionnelles japonaises et la certification bio, pour offrir un produit à la fois sain, raffiné et d’une qualité exceptionnelle. Chaque thé ou matcha Anatae est conçu comme une expérience sensorielle complète : arôme délicat, couleur éclatante et texture soyeuse se combinent pour transformer la préparation en un véritable rituel. Le matcha Anatae se distingue par sa douceur et son onctuosité, idéal tant pour les cérémonies de thé traditionnelles que pour des créations modernes comme les lattes matcha ou les smoothies verts. Au-delà de son goût raffiné, chaque tasse apporte une concentration optimale d’antioxydants et d’acides aminés essentiels, soutenant les défenses naturelles et favorisant un bien-être durable. © anatae Le rituel du matcha : plus qu’une boisson, une expérience Consommer du matcha premium, c’est adopter un vrai rituel. La préparation elle-même devient un moment de détente et de plaisir : tamiser la poudre, fouetter avec soin dans un bol, admirer la couleur vert vif et savourer la mousse délicate qui se forme. C’est une pause consciente, un instant où l’on se reconnecte à soi-même. Pour les amateurs de design et de lifestyle, le matcha Anatae s’intègre parfaitement dans un quotidien esthétiquement soigné où chaque geste est pensé pour éveiller les sens et harmoniser l’espace. La dégustation devient alors un moment sensoriel complet, mêlant goût, texture et beauté visuelle. Une démarche éthique et durable Opter pour du matcha bio de qualité supérieure, c’est aussi soutenir des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement. Les plantations bio limitent l’usage de produits chimiques, préservent la biodiversité et favorisent la fertilité naturelle des sols. Anatae s’inscrit dans cette logique, offrant des thés et matchas certifiés, issus de cultures durables et équitables. Ainsi, chaque tasse consommée devient un acte conscient, bénéfique pour le corps et pour la planète. Pour plus d'informations ↳ anatae

  • VELVET HOUSE : PARENTHÈSE FEUTRÉE À LA CAMPAGNE

    Velvet House - Anneville Imaginée par Gaspard Konrad, passionné de surf et de grands espaces, Velvet House réinvente l’art de l’escapade nature avec une collection de maisons pensées comme des refuges. Plus que des locations, ce sont des parenthèses hors du temps, où l’on ralentit, où l’on se retrouve, où l’on goûte à ces instants simples qui font la douceur des jours. Ici, la nature devient le seul horizon, et chaque séjour prend des allures de rituel. salon de la Velvet House - Anneville La collection s’ouvre avec deux maisons qui donnent le ton. À Fontainebleau, Le Vaudoué à l'architecture contemporaine en bois noir, percée de larges baies vitrées, s’adosse à une clairière de lavande. Dans le jardin, un sauna et un bain nordique invitent à prolonger l’expérience en plein air. Plus au nord, dans le parc naturel des Boucles de la Seine, Anneville se dévoile dans une chaumière normande aux volets verts, lovée au bord d’un étang privé. Barques, pontons de bois, reflets changeants : le paysage compose un décor vivant, au rythme de l’eau. Cuisine de la Velvet House - Le Vaudoué Lobby de la Velvet House - Le Vaudoué Chaque maison cultive une esthétique commune : lignes ouvertes qui brouillent la frontière dedans/dehors, mobilier chiné, patines délicates, matières brutes réchauffées par des tapis épais et de longues tables conviviales. L’élégance reste discrète, toujours au service de la nature environnante. Une bougie Lola James Harper parfume les lieux d’une signature olfactive, fil conducteur de l’expérience Velvet. Velvet House soigne l’accueil comme un rituel : un exemplaire de L’Homme qui plantait des arbres  de Giono rend hommage au vivant, le livre d’or devient carnet de recettes collectif, et le minibar dévoile produits locaux et objets choisis. Autant de gestes simples qui élèvent l’ordinaire et laissent une empreinte durable. Le Vaudoué Les chambres déclinent une atmosphère chaleureuse et enveloppante. Une tapisserie tient lieu de tête de lit, tandis qu’un fauteuil en rotin dessine un coin lecture et qu’une chaise vintage définit le coin bureau. Les teintes foncées renforcent l’impression d’intimité, propice à la détente. Chambre de la Velvet House - Le Vaudoué Chambre de la Velvet House - Le Vaudoué Enfin, au-delà du confort haut de gamme et des services sur mesure – chefs à domicile, massages, baby-sitters – chaque destination propose des expériences ancrées dans son territoire. Escalade des blocs de grès à Fontainebleau, balades en vélo le long de la Seine… Chaque maison devient un point de départ pour vivre la nature autrement. Le Vaudoué ↳ velvethouse crédits photos - velvet house © depasquale.ma ffini

  • MODE D'AUTOMNE : INSPIRATION BRETONNE

    collection 2025 - navy © sea ny S’inspirer du vestiaire breton, c’est adopter une élégance fonctionnelle, entre tradition et modernité. Que les marques soient nées en Bretagne ou qu’elles s’en emparent ailleurs, toutes puisent dans ce patrimoine marin pour revisiter les essentiels de la mi-saison. Car l’automne, sur la côte, impose ses codes : un climat changeant, une lumière mouvante, et cette nécessité de composer des tenues capables de naviguer entre vent, pluie fine et éclaircies soudaines. oilskin anorak © af agger Les essentiels de la mi-saison La veste légère mais coupe-vent reste la pièce centrale. On la choisit en toile déperlante, parfaite pour se protéger d’une bruine passagère. Le vestiaire breton mise sur ses classiques : le caban revisité comme chez Pomandère ou Soeur, le ciré intemporel, la parka légère, tous pensés pour préserver une allure épurée tout en affrontant les caprices de la pluie. Ces manteaux se portent amples de préférence pour conjuguer confort et liberté de mouvement. Sous cette protection, les pulls en laine naturelle ou en coton épais deviennent des alliés précieux. Le tricot breton, rayé ou uni, garde son charme intemporel. Ses mailles serrées protègent du froid sans étouffer, et se marient avec un jean délavé comme avec une jupe longue en toile ou en coton. L’idée est d’empiler des couches souples et respirantes, que l’on peut enlever ou remettre au fil de la journée. Les chemises en flanelle ou en popeline de coton, comme chez Studio de Lostanges, font également leur retour à cette période. La flanelle, douce et légèrement duveteuse, réchauffe sans alourdir, tandis que la popeline apporte une touche nette et soignée, parfaite pour les superpositions. Plus douces qu’un lin d’été et moins chaudes qu’une laine épaisse, elles se glissent facilement sous un manteau. Glissées sous un pull, associées à un pantalon en velours ou à une jupe longue, elles insufflent un esprit décontracté et stylé, idéal pour les balades improvisées dans les ports ou les marchés du week-end. collection 2025 © studio de lostanges " L’automne breton réclame des matières robustes. " Côté bas, l’automne breton réclame des matières robustes : denim brut, gabardine ou velours côtelé. Ces tissus épais tiennent chaud, résistent au sel et au sable, et évoquent une élégance un brin rétro. Le denim se porte brut et largement retroussé comme chez Barnie et la gabardine loose et ceinturéee chez Sea. Et aux pieds, place à l’authenticité et à la simplicité revisitée : des sabots en caoutchouc ou des soques en bois, portés avec de grosses chaussettes en laine, conjuguent confort rustique et allure contemporaine. Pratiques sur les sentiers comme sur les quais, ils apportent une touche aussi locale et résolument tendance. L’accessoire, ici, n’est jamais secondaire. L’écharpe large, presque plaid, est un indispensable contre les bourrasques. Les bonnets en maille fine, dans des tons sobres ou vifs, ajoutent une touche chaleureuse. Et pour une note plus sophistiquée, les foulards et carrés de soie, à la manière de Boem, apportent une élégance subtile au vestiaire marin. Noués autour du cou, enroulés dans les cheveux ou attachés sur un sac, ils insufflent une légèreté graphique et contemporaine aux silhouettes de mi-saison. © Rivalin veste en laine inspirée du Caban - Windsor © Soeur Côté marques, l’automne breton est un terrain de rencontre entre avant-garde et tradition. Des maisons comme Studio de Lostanges , Houalen, Boem ou Baematboa apportent un souffle créatif et moderne, jouant avec les formes, les textures et les matières pour proposer un vestiaire contemporain. À l’inverse, des marques plus traditionnelles comme Mousqueton, véritable icône bretonne, perpétuent le savoir-faire local avec notamment la vareuse pour homme ou femme , pièce emblématique du vestiaire breton. Ensemble, ces approches offrent un vestiaire riche et versatile, capable de répondre aux exigences du climat tout en affirmant un style bien marqué. Entre pièces fonctionnelles et détails sophistiqués, entre tradition et audace créative, le vestiaire breton inspire un art de vivre simple, libre et résolument contemporain. Notre sélection bretonne Studio de Lostanges - Funnel Neck Sweater Boem - Carré de soie Octopuss Rivalin - Soques en bois Pomandère - Caban Laine By bar - Pull Sonny rayé Barnie - Jean Annabel photo couverture © rivalin

  • HAY : LES CAGETTES COLOUR CRATE 2.0

    Icônes du rangement au design joyeux, les cagettes Colour Crate signées HAY reviennent sur le devant de la scène. La marque danoise insuffle un vent de fraîcheur à ses incontournables caisses ajourées, avec de nouveaux formats, des fonctionnalités astucieuses et une palette de couleurs revisitée. Empilables, pliables et disponibles en plusieurs tailles inédites, les Colour Crate se réinventent pour tous les usages du quotidien. Fabriquées en plastique 100 % recyclé post-consommation, elles se transforment en chevet, caisses à bouteilles, caissons de bureau, placard à chaussures, caisse à outils ou rangements modulables, et s’accessoirisent de couvercles et roulettes pour une flexibilité maximale. Ultra graphiques et colorées, elles s’invitent partout dans la maison avec légèreté et style. ↳ shop crédit photos © hay

  • LES CORNICHONS À LA ROSE DE PAMELA ANDERSON

    À 58 ans, Pamela Anderson a troqué les projecteurs hollywoodiens pour la quiétude de sa maison canadienne. Sans maquillage, proche de la nature et d’un lifestyle engagé, elle signe pour Flamingo Estate des cornichons à la rose — un subtil mélange de fraîcheur acidulée et de poésie florale. Flamingo Estate, le refuge californien des esthètes contemporains, frappe fort avec une collaboration inattendue : les cornichons à la rose de Pamela Anderson. De l’icône glamour hollywoodienne des années 90 à l’ambassadrice d’un style de vie naturel et engagé, Pamela Anderson se réinvente aujourd’hui sans maquillage, proche de la nature, en phase avec la slow life et l’écologie. La recette ? Un mariage subtil entre l’acidité des cornichons et la douceur délicate des pétales de rose. Chaque bouchée devient un petit rituel, oscillant entre souvenirs des marchés provençaux et audace californienne. Ces cornichons ne sont pas qu’un simple condiment : ils incarnent un art de vivre, un clin d’œil poétique aux amoureux des saveurs réinventées et des gestes durables. Chez Flamingo Estate, le produit dépasse l’expérience gustative. Ces cornichons à la rose se dégustent avec élégance : sur une planche de fromages bio, comme touche finale d’un cocktail d’été ou pour réhausser un sandwich. Le packaging délicatement rosé évoque une promenade dans un jardin en fleurs, au crépuscule. Pour les curieux et les créatifs, nos recettes de pickles  permettent de reproduire chez soi cette gourmandise florale et audacieuse. ↳ flamingoestate crédit photos © flamingo estate

  • SOEUR x K-WAY®

    Pour cette rentrée, Soeur et K-Way® dévoilent une nouvelle capsule très tendance, pensée pour la campagne comme pour la ville. On l’adore pour les balades en forêt, à vélo ou pour jardiner. Le trench ample Pradel, en mastic ou anthracite, se complète de pièces fonctionnelles : gilet réversible Wes, veste Murray à capuche, sac Tuesday et bob Sienne, où élégance et praticité se rencontrent. Conçue en nylon 100 % recyclé 2.1 Amiable, certifié GRS, la collection allie technicité et conscience écologique. Légère, durable et produite avec 40 % d’énergie en moins qu’un textile classique, elle accompagne chaque mouvement avec style, quel que soit le terrain. Parka Murray ↳ soeur

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