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- NOTRE PLAYLIST D'AUTOMNE
Il pleut, il vente, les feuilles mortes se ramassent à la pelle… Alors, les dimanches pluvieux à la maison, on chill : un matcha à la main, un gâteau aux noix au four et notre playlist spéciale automne en fond sonore. Classique, Rap, Chanson Française, Rock... l'Automne sous toutes ses formes en 15 morceaux. 01. L'Automne _ Antonio Vivaldi 02. T he Rain _ Missy Elliott 03. I Feel Like Breaking Up Somebody's Home_ Ann Peebles 04. C loudbusting _ Kate Bush 05. D reams _ Fleetwood Mac 06. E very Day is Like Sunday _ Morissey 07. S unday Morning _ The Velvet Underground 08. L a Chanson de Prévert _ Serge Gainsbourg 09. C alifornia Dreamin _ The Mamas And The Papas 10. The Rain Song _ Led Zeppelin 11. Singing In The Rain _ Gene Kelly 12. S eptember In The Rain _ Franck Sinatra 13. Fall _ Miles Davis 14. A Rainy Night In Soho _ The Pogues 15. We Are Going To Be Friends _ The White Stripes Tous les titres sont à écouter sur notre playlist Spotify .
- MATTER AND SHAPE : NOS PIÈCES COUP DE COEUR
© mastic studio Du 6 au 9 mars 2026, Matter and Shape a ouvert ses portes à Paris, révélant un design contemporain où artisanat, matières nobles et formes organiques s’invitent dans l’espace. Nos coups de cœur : du mobilier, des luminaires et des objets façonnés avec une précision sculpturale, où le geste artisanal dialogue avec la lumière et le volume. Chaque pièce apporte présence et caractère, transformant l’intérieur en un terrain de poésie et de matières. Chaise © conie vallese La Blooming Chair de Conie Vallese transforme un objet banal en pièce sculpturale. À partir de la silhouette simple d’une chaise empilable, la designer ajoute un foisonnement de fleurs modelées avant de couler l’ensemble en bronze. Le résultat : un meuble organique qui semble littéralement éclore. Chez Vallese, la fleur n’est pas décorative mais symbolique — elle évoque les cycles du vivant, la transformation et la mémoire. ↳ Blooming chair , CONIE VALLESE Photophore © benoit florencon La collaboration Byredo × Iittala donne naissance à LJUS, une collection en édition limitée qui explore le rituel de la lumière et du parfum à travers des objets en verre façonnés à la main. Les pièces sont soufflées et modelées par les artisans de l’atelier historique d’Iittala en Finlande, où le verre prend forme sous l’effet du souffle et de la chaleur, révélant de subtiles variations qui incarnent le caractère vivant du matériau. Quand ces objets dialoguent avec les bougies et encens sensoriaux de Byredo, ils deviennent des vecteurs d’ambiance — une présence qui fait vibrer l’espace entre lumière, matière et odeur, inspirée par les qualités changeantes de la lumière nordique. La collection a été présentée comme une installation sculpturale à Matter and Shape et sera lancée mondialement en octobre 2026. ↳ Ljus , BYREDO x IITTALA Table-basse © bothi Repérée chez Bothi, la Meadows Table est un meuble artisanal fabriqué à la main en acajou massif. Son plateau accueille des incrustations florales discrètes qui donnent au bois un relief et un rythme inattendus. La finition huilée permet au matériau d’évoluer avec le temps, chaque usage ajoutant sa propre histoire. Disponible en deux formats, elle se situe à mi-chemin entre objet sculptural et mobilier fonctionnel. ↳ Meadows Table , BOTHI Couverts © volker conradus Le Pott 86 en argent sterling (alliage d’argent contenant 92,5 % d’argent pur et 7,5 % de cuivre) est une série de couverts artisanaux fabriqués à la main. Les formes sont sculpturales : les manches se terminent par une petite boule, signature subtile mais distinctive, tandis que les courbes fluides et les cuillères aux lignes organiques donnent à chaque pièce une présence presque artistique. Fabriqués en Allemagne, ces couverts incarnent un héritage artisanal associé au design du milieu du XXᵉ siècle. ↳ Pott 86 Sterling , POTTBESTECKE Chauffeuse © ceeesk La Fauteuil 'Dialogue' - André Monpoix x Mobilier National — réédition de la Dialogue lounge chair dessinée en 1967 par André Monpoix — est une chauffeuse emblématique rééditée par Source Édition en collaboration avec le Mobilier national. Conçue à l’origine pour meubler les espaces institutionnels français, cette assise basse et accueillante combine lignes épurées, confort généreux et structure en bois avec panneaux latéraux, une silhouette qui a marqué le design du XXᵉ siècle par son équilibre entre fonctionnalité et esthétique organique. ↳ Dialogue lounge chair, 1967 , SOURCE ÉDITION Applique © mastic studio Autre pièce repérée chez Bothi, la Pleated Wall Sconce est une applique murale artisanale fabriquée à la main. Sa structure en métal accueille un textile plissé qui enveloppe la lumière, créant un jeu subtil d’ombre et de relief. Entre la rigueur du métal et la souplesse du tissu, la pièce oscille entre design contemporain et travail artisanal, transformant l’éclairage en un véritable élément sculptural. ↳ Pleated Wall Sconce , BOTHI Vase Repérés chez Christophe Delcourt pour Collection Particulière, les vases sont de véritables sculptures domestiques. Entre terre cuite émaillée, marbre et bronze, chaque forme — simple, organique ou monolithique — affirme sa présence tout en dialoguant avec l’espace. Fabriqués à la main en France, ils traduisent un design contemporain où matière et volume deviennent décor et sculpture. ↳ Vase Terracotta, C HRISTOPHE DELCOURT x COLLECTION PARTICULIÈRE
- RECETTE DE CHEF : LES CANNELÉS DE DREAMIN’ MAN
À l’occasion du salon Matter and Shape, le coffee shop japonais Dreamin’ Man, dirigé par Yuichiro Sugiyama et Yui Matsuzaki, revisite un grand classique de la pâtisserie bordelaise : le cannelé. Croûte caramélisée, cœur moelleux et parfum subtil de rhum et de vanille, ces petits gâteaux passent entre les mains précises du duo japonais, accompagnés de cafés de spécialité préparés avec soin. Une série de photos pour Zara Stories met en valeur les cannelés et l’univers minimaliste du coffee shop, révélant textures, gestes et détails qui font sa signature. Recette pour 10/12 cannelés Temps de cuisson : 10 à 15 mn - Préparation : 40 à 50 mn Ingrédients 310 ml de lait 10 ml de miel 80 g de farine 150 g de sucre blanc 1 jaune d’œuf 1 œuf 25 ml de rhum 15 g de beurre (préalablement bruni) Préparation Mélanger dans un récipient le lait et le miel Faire fondre le beurre jusqu’à ce qu’il soit légèrement bruni Dans un récipient, battre la farine et le sucre Mélanger légèrement l’œuf entier et le jaune d’œuf Verser en une seule fois le mélange de lait dans le mélange de farine. Battre délicatement, avec le minimum de mouvements possible. Ce n’est pas grave s’il reste quelques petits grumeaux. Ne pas trop mélanger pour ne pas faire entrer trop d’air dans la pâte Ajouter le mélange d’œuf, de rhum et de beurre, et mélanger doucement. Laisser le liquide toute la nuit au réfrigérateur Une fois la pâte reposée, la faire chauffer au bain-marie. Filtrer la pâte et la verser dans le moule Faire cuire au four à 230-240 °C pendant 40-45 minutes crédit photo © zara stories
- 3 RESTAURANTS À TESTER EN ALSACE
© amsel Entre tradition assumée, cuisine de saison et écritures contemporaines, l’Alsace continue de se réinventer à table. Les trois restaurants que nous avons sélectionnés racontent un même territoire : ancré dans son terroir, attentif au produit et ouvert à la modernité. Des adresses où le cadre compte, mais où l’assiette reste toujours le point d’ancrage. BAS-RHIN_ ENFIN À quelques minutes de Strasbourg, Enfin s’installe dans une ancienne grange transformée en cocon moderne : bois clair, tables soignées et lumière tamisée. Étoilé Michelin en 2023, seulement deux ans après son ouverture, le restaurant impose une cuisine saisonnière et précise : légumes, volailles et poissons d’Alsace travaillés avec audace et équilibre, où chaque assiette séduit par sa fraîcheur et sa justesse. Terroir et modernité s’y rencontrent sans artifice. Au Menu : petits pois d’Alsace cuits à l’anglaise, voile de cosses délicat, mozzarella alsacienne fouettée, et chou-rave décliné en confit à l’huile d’aneth et brunoise croquante. Le Cochon de Neubois & prémices du Printemps Faiselle aérienne et Fleurs séchées 2 Chemin du Château d'Andlau 67140 Barr ↳ @ enfinbarr HAUT-RHIN_ AMSEL À vingt minutes de Colmar, Amsel s’impose à Ammerschwihr comme une adresse où cuisine et vignoble se rencontrent. Parquet point de Hongrie, cave vitrée et terrasse ensoleillée donnent au lieu une élégance moderne sans artifice. La carte, fidèle aux saisons et au terroir, propose des plats soignés accompagnés de vins choisis avec précision. Convivialité et produits locaux font de chaque repas une expérience directe et sincère, à l’image de cette Alsace contemporaine. Au menu : Houmous & huile de sésame au persil Truite rose, asperges vertes & sauce hollandaise légère aux herbes Carrot cake façon pain perdu, mousseline & chips de carottes 5 rue de la 5e DB 68770 Ammerschwihr ↳ @ amsel_restaurant BAS-RHIN_ LE MARRONNIER À quinze minutes de Strasbourg, au cœur du Kochersberg, Le Marronnier n’est pas seulement une auberge : c’est un symbole de la gastronomie régionale, vivant depuis plus de trente ans. Installé dans une bâtisse aux colombages patinés par le temps, l’établissement combine charme traditionnel et confort moderne : boiseries chaleureuses, poêles en céramique imposants et atmosphère cosy qui donnent envie de s’attarder. Mais c’est derrière les fourneaux que l’adresse prend toute son ampleur. La cuisine, généreuse et authentique, célèbre le terroir alsacien : plats traditionnels ou plats de saison élaborés avec des produits locaux. Chaque assiette raconte une histoire, entre rigueur du goût et plaisir partagé. Ici, le terroir se savoure sans artifice, avec une générosité qui invite à revenir. Une halte pour les amateurs de tradition, un point de rendez-vous pour les gourmets modernes qui aiment la campagne alsacienne avec style. Au menu : Terrine de pot-au-feu, foie gras Jarret braisé sauce crème munster Torche aux marrons 18 route de Saverne 67370 Stutzheim ↳ lemarronnier
- 3 HÔTELS DE CAMPAGNE TRÈS ATTENDUS EN 2026
© wildhive En 2026, de nouvelles adresses redéfinissent le luxe discret au cœur de paysages de campagne emblématiques. De la Bourgogne viticole aux rives du lac Léman, en passant par les forêts centenaires du Northumberland, ces hôtels privilégient authenticité et bien‑être, offrant une immersion totale dans leur terroir. Vignes, collines et manoirs historiques ne sont plus de simples décors : ils dictent le rythme du séjour, façonnent l’expérience et révèlent une élégance rare, où patrimoine, gastronomie et hospitalité haut-de-gamme se rencontrent. 1. FRANCE_ LES SOURCES DE VOUGEOT Le 26 février 2026, une nouvelle adresse s’est ouverte au cœur des vignes de Vougeot : Les Sources de Vougeot , nouveau chapitre de la collection Les Sources de Caudalie. La maison prend place au sein du Château de Gilly, ancienne résidence des Pères Abbés de Cîteaux datant du XIVe siècle. À deux pas du mythique Clos de Vougeot, elle s’inscrit dans les climats emblématiques de la Côte de Nuits, au milieu de parcelles parmi les plus convoitées de Bourgogne. Alice et Jérôme Tourbier y poursuivent leur vision de « l’Art de Vigne » : un œnotourisme exigeant, enraciné dans les plus beaux terroirs, respectueux de la nature qui les façonne. Après Martillac et Cheverny, la collection confirme son implantation dans les grandes terres viticoles françaises. Le projet architectural, porté par Chevalier Guillemot Architectes et l’Atelier Saint Lazare, redonne vie à ce patrimoine cistercien en conjuguant authenticité des vieilles pierres et élégance contemporaine. Lignes sobres, matières naturelles, perspectives ouvertes sur les rangs de vigne : ici, le grand luxe est discret, parfaitement intégré à son paysage. 2 place du Château 21640 Gilly-lès-Cîteaux ↳ sources.hotels I Instagram @ lessourcesdevougeot 2. ROYAUME-UNI_ WILDHIVE ESHOTT HALL À l’été 2026, une nouvelle belle adresse rurale britannique va attirer tous les regards : Wildhive Eshott Hall, le deuxième hôtel de The Wildhive Collection, ouvrira ses portes dans la campagne ondulante du Eshott, entre Alnwick et Morpeth, au cœur d’un des paysages les plus sauvages et inspirants du nord de l’Angleterre. Installé dans une maison de campagne georgienne classée Grade II* – un ancien manoir entouré de bois anciens, de pelouses étendues et d’un jardin potager historique – ce lieu reconfiguré par Wildhive mise sur une hospitalité qui regarde vers la nature plutôt que vers le monde. La restauration complète du bâtiment principal donne vie à 14 chambres élégantes ; autour du manoir, de jolies cabines boisées avec terrasse privée, bain extérieur et sièges suspendus offrent une immersion profonde dans le paysage. Dans les anciennes écuries, six chambres supplémentaires accessibles et dog-friendly complètent l’offre. Côté gastronomie, The Garden Room décline une cuisine saisonnière ancrée dans les traditions du comté, avec légumes du potager, poissons de la côte voisine et viandes de lande. Bien-être et ressourcement ne sont pas en reste : un espace Coach House avec gym, cabines de soins et installations bien-être prolonge la signature Wildhive d’expérience lente et généreuse. Morpeth, Northumberland NE65 9EN - Royaume-Uni ↳ wildhive I @ wildhiveuk 3. SUISSE_ LE CLAY Dominant le Léman, le Lavaux déploie ses terrasses classées à l’UNESCO, modelées par les glaciers, les moines et une communauté aujourd’hui profondément engagée dans la préservation de ce vignoble d’exception. À l’horizon 2026, le territoire s’apprête à vivre un moment fort : rencontres internationales autour de la viticulture de montagne, nouvelles solutions de mobilité douce le long des rives et initiatives culturelles qui redonnent toute sa place à l’héritage vivant des murs de pierre et des vignes en pente. C’est dans ce contexte que Le Clay verra le jour, avec une ouverture prévue à la fin de l’été 2026, au-dessus de Puidoux. Pensé comme une extension naturelle du coteau, le lieu adopte une architecture discrète, des matières ancrées et une atmosphère apaisante, en résonance directe avec le paysage. Ici, tout invite à ralentir : marcher entre les rangs de vignes baignés par la lumière des « trois soleils », traverser des villages confidentiels, partager un verre de chasselas avec les vignerons. Une adresse qui célèbre l’art de vivre du Lavaux, entre contemplation, terroir et énergie retrouvée. Chemin du Signal 8, 1070 Puidoux - Suisse ↳ leclay I @ leclay.hotel
- BEAUTÉ : 6 NOUVEAUTÉS PRINTANIÈRES À MOINS DE 50 €
Le printemps s’installe et, avec lui, l’envie d’alléger sa routine beauté. Teints plus lumineux, textures aériennes, gestes simples : le maquillage et les soins se mettent au diapason de la saison. On range les finis trop couvrants, on privilégie l’éclat naturel, l’hydratation intelligente et les formules qui laissent respirer la peau. Cette année, les nouveautés misent sur la facilité d’application et l’efficacité, sans sacrifier le plaisir. Fards en stick, poudres légères, soins hydratants ciblés : le maquillage se fait plus instinctif, les cosmétiques plus essentiels. Des produits pensés pour le quotidien, qui accompagnent la peau au rythme des journées plus longues et de la lumière retrouvée. Bonne nouvelle : pas besoin d’exploser son budget pour faire évoluer sa routine. Nous avons sélectionné 6 nouveautés make-up et cosmétiques à moins de 50 €, idéales pour adopter les tendances du printemps, rafraîchir son teint et simplifier ses gestes beauté. VERSO SKINCARE _ Retinoate Eye Patches Yeux Ces patchs yeux en hydrogel, enrichis en NEAR 1, réveillent instantanément le regard. Leur action ciblée aide à lisser l’apparence des ridules, des rides et des pattes d’oie, tout en apportant un effet frais immédiat. En quelques minutes, le contour de l’œil paraît plus lisse, reposé et lumineux. Le geste express parfait pour défatiguer le regard et retrouver un teint frais, net et prêt à capter la lumière. OH MY CREAM _ Ombre à paupières stick Ultra facile à appliquer, l’ Ombre à Paupières Stick glisse sur la paupière avec un effet “zéro matière” et une tenue longue durée, sans effet gras ni collant. Sa texture crémeuse enrichie en cires végétales (riz, tournesol, candelilla) s’estompe en un geste, sans migrer. Son format jumbo stick la rend accessible à toutes, même sans habitude maquillage. Déclinée en 7 teintes lumineuses, dont un champagne universel, elle illumine et structure le regard sans effort.Le maquillage simple, rapide et dans l’air du temps. ABSOLUTION _ Le Sérum Anti-Soif Même bien hydratée en surface, la peau peut manquer d’eau en profondeur. Résultat : teint terne, maquillage qui accroche, premières ridules plus visibles. Tous les types de peaux sont concernés, même mixtes à grasses. Le Sérum Anti-Soif est un soin hydratant certifié bio, conçu pour rétablir l’équilibre hydrique de la peau. Sa texture légère et non grasse pénètre rapidement et hydrate l’épiderme pendant 8 heures, sans effet lourd. Riche en actifs naturels, il aide la peau à mieux retenir l’eau, à retrouver confort et souplesse, et à prévenir les signes de déshydratation liés aux agressions quotidiennes. Le bon geste pour une peau fraîche, souple et lumineuse, parfaitement prête pour le maquillage. CÉNÉE _ Blush liquide Disponible en trois teintes printanières, ce blush à la texture fondante offre une pigmentation modulable, pour un fini léger ou plus intense selon vos envies. Enrichi en céramides et niacinamide, il hydrate la peau tout en illuminant naturellement le teint. Avec son complexe pré- & postbiotiques et plus de 91 % d’ingrédients d’origine naturelle, il prend soin de la peau tout en apportant fraîcheur et luminosité. AIME SKINCARE _ Le Baume Nettoyant Ce Baume Nettoyant démaquillant élimine efficacement toutes les impuretés, y compris le maquillage waterproof, sans dessécher la peau. Sa texture évolutive baume–huile–lait offre un nettoyage sensoriel et complet, sans laisser de film gras. La peau est propre, souple et apaisée. Sa formule minimaliste, sans parfum, respecte l’équilibre cutané et nourrit la peau en douceur. Résultat : un teint frais, clair et prêt à recevoir les soins. MIILD _ Skin Light Natural Pressed Powder La Skin Light Natural est une poudre pressée ultrafine qui fixe le maquillage, réduit la brillance et floute les imperfections, sans alourdir le teint. Sa texture aérienne offre une couvrance modulable, à appliquer en voile ou à superposer selon les besoins. Le fini reste doux, naturel et lumineux, parfait pour matifier, fixer ou simplement parfaire le teint. Déclinée en 4 teintes, elle accompagne un teint léger et frais, idéal au printemps. Le bon geste pour un maquillage net, sans surcharge.
- UNDERWATER WEAVING STUDIO
Nous avons le plaisir de publier une interview exclusive d’Erin Pollard, la créatrice de Underwater Weaving Studio . Ancienne figure des coulisses de la mode new-yorkaise, Erin a quitté les magazines pour réinventer un savoir-faire ancestral : la vannerie. Entre Brooklyn, Montauk et le Maine, elle crée des pièces à la fois sculpturales et utiles, mêlant héritage artisanal et esthétique contemporaine. Avec ses ateliers et son club de tissage parmi les plus en vue de New York, Erin transforme le fait main en un véritable art de vivre, réintroduisant lenteur, beauté et intention dans nos intérieurs et notre quotidien. Une plongée inspirante dans son univers où design et geste se rencontrent. 1_Erin, peux-tu nous parler de ton enfance et de l’environnement qui a façonné ta relation au travail manuel et à la créativité ? J’ai grandi dans une petite ville du Maine où la liberté et le travail faisaient partie du quotidien. Enfant, je me sentais soutenue, curieuse, portée par une vraie énergie créative. Cette créativité passait d’abord par le mouvement : ballet, hip-hop, performance — à l’époque MTV ouvrait une fenêtre sur le monde. J’aimais partir d’une base classique et la transformer. En parallèle, j’étais immergée dans un univers très concret de fabrication. Mon père dirigeait le restaurant familial, véritable centre social de la ville. Ma mère enseignait la vannerie dans notre sous-sol, entourée d’amis et de membres de la famille. Le geste et le lien humain étaient indissociables. Dans les années 80 et 90, en plein courant Americana (esthétique culturelle américaine qui célèbre l’Amérique rurale, populaire et vintage — entre folk, country, workwear et nostalgie des grands espaces), ma mère a développé son activité : boutique, ateliers, production pour L.L. Bean. Je la regardais construire ses motifs avec une précision remarquable. Même si j’ai d’abord voulu m’en éloigner en lançant mon studio, je réalise aujourd’hui que cet héritage a structuré ma façon de créer : respecter la technique tout en cherchant des formes plus contemporaines, plus personnelles. 2_ Comment ton parcours professionnel t' a-t-il menée à la création d'Underwater Weaving Studio ? J’ai quitté le Maine avec l’envie d’explorer. De 2005 à 2022, j’ai travaillé dans la presse mode, à des postes stratégiques chez Harper’s Bazaar, Vogue et Goop. Une formation accélérée, au cœur du système : comprendre les maisons françaises, italiennes et américaines, décoder le design, maîtriser l’histoire du marketing, intégrer les dynamiques d’affaires. Observer comment se fabrique le désir — et comment il s’entretient. Puis le décalage. En devenant mère, mes priorités ont changé. Le regard aussi. J’ai commencé à voir plus nettement le gaspillage, la répétition des tendances, la pression compétitive permanente. La machine tourne, toujours plus vite. Moi, j’aspirais à quelque chose de plus intentionnel, plus ancré, plus responsable. 3_ Quel a été le véritable déclencheur de la création du studio ? Le déclic est venu simplement. À Montauk, mon fils a trouvé une botte de rotin sous mon lit et m’a demandé ce que c’était. Je lui ai tressé un panier, de mémoire. Un geste précis, appris enfant, jamais vraiment oublié. Tout s’est réactivé. Ce n’était pas une reconversion. C’était un retour à la maison. Une reconnexion à ma mère, à une lignée d’artisans, à un savoir-faire qui ne dépend ni des saisons ni des algorithmes. Underwater Weaving Studio est né de cette évidence. Ce premier panier tressé pour mon fils a réveillé un savoir enfoui et clarifié ma direction. À 40 ans, après la pandémie, j’étais déjà en quête d’ancrage. Le tressage s’est imposé comme un chemin — pas comme une nostalgie, mais comme une décision. 4_Quelle est l’origine du nom “Underwater Weaving” et que symbolise-t-il pour toi ? Le nom joue sur deux registres. D’un côté, il décrit un geste très concret : pour travailler les fibres naturelles, il faut les immerger afin de les rendre souples. De l’autre, “underwater basket weaving” est une expression employée pour tourner en dérision les savoir-faire manuels, souvent associés au travail domestique féminin. L’idée ici est d’en inverser la charge. Transformer une formule condescendante en manifeste. Affirmer la valeur du geste, de la lenteur et de la délicatesse comme puissances culturelles à part entière. 5_Comment définirais-tu ton esthétique et comment cela se reflète-t-il dans ton travail ? Je me vois comme une conceptrice guidée par l’exigence du beau. Quelqu’un qui résout par la forme. Mon travail se situe à la lisière entre sculpture et usage. Je cherche des pièces qui portent une mémoire, presque archaïque, mais traversées par un regard contemporain. Je m’ancre dans l’héritage Wabanaki et Shaker du Maine, dans l’Americana artisanale des années 80-90, tout en laissant entrer la danse et la mode dans le processus. Les lignes, les rythmes, les volumes circulent d’un univers à l’autre. Aussi, mes créations épousent les territoires que j’habite. À Brooklyn, elles se tendent vers des silhouettes épurées et des teintes profondes. À Montauk, elles deviennent plus pragmatiques : paniers pensés pour le jardin, pour le marché, pour le quotidien salé. Dans le Maine, les formats s’élargissent, plus rustiques, parfois rayés comme des bouées de homard ou des flanelles vintage. Je ne dessine pas pour une cible théorique. Je crée pour des gestes réels, pour des vies concrètes. 6_Comment sont structurés tes ateliers et qu’apportent-ils aux participants ? Transmettre est essentiel pour moi. J’ai voulu moderniser l’approche de la vannerie, la rendre accessible sans la simplifier. Nos ateliers dans le Maine et notre Weaving Club bimensuel sont pensés pour accueillir débutants et initiés. Chaque modèle est original. Les participants reçoivent des matériaux de qualité, des outils, des instructions détaillées. Mais au-delà de la technique, les participants vivent une expérience; travailler avec ses mains est profondément apaisant. Beaucoup parlent d’un sentiment de retour à quelque chose d’essentiel. C’est une manière de suspendre le temps. 7_Ton travail s’inscrit-il dans le mouvement actuel de retour au fait main ? Je préfère parler de retour plutôt que de tendance. Pendant des décennies, on a troqué des objets faits pour durer contre des équivalents jetables, au nom d’un progrès mal calibré. Je ne vis pas au ralenti — piloter une entreprise impose son rythme et ses contraintes — mais je travaille avec une autre intention. Chaque matériau engage une responsabilité : comprendre d’où il vient, comment il vieillit, ce qu’il laisse derrière lui. Le fait main n’est pas une posture nostalgique. C’est une position. Une manière d’opposer à la culture du jetable des objets pensés pour traverser le temps, et pour être réparés, transmis, utilisés sans s’excuser d’exister. 8_Comment imagines-tu l’évolution de ton studio ? Je veux que tout reste organique, cohérent, sans croissance forcée. Le panier n’est pas un simple contenant : c’est un support narratif. Il circule, il s’use, il accompagne. De là découlent naturellement des dialogues avec la mode, le design, le floral — des champs où l’objet peut changer d’échelle sans perdre son sens. Je m’intéresse aussi à ce que l’artisanat produit au-delà de l’objet. Le geste répété, la concentration, le rapport direct à la matière ont un impact mental réel. Il y a là une dimension de soin, loin du discours marketing sur le bien-être. Le studio doit évoluer, oui, mais sans emballement. Grandir à la bonne vitesse. Rester alignée avec une vision claire plutôt que courir après la demande. 9_Quel rôle joue le Maine dans ton travail ? Le Maine est un socle. Les paysages structurent les volumes, la lumière impose son tempo, les couleurs viennent du réel : bouées de homard passées par le sel, herbes sauvages, gris bleuté des côtes balayées par le vent. Rien d’anecdotique, tout part du terrain. Le lien est aussi écologique. La vannerie locale s’est construite autour du frêne, aujourd’hui fragilisé par l’agrile. Impossible d’ignorer cette menace. Je m’engage dans sa préservation, parce que la matière n’est pas interchangeable. Elle porte une histoire, un écosystème, une culture. Mon inspiration n’est donc pas décorative. Elle implique une responsabilité. Créer ici signifie s’inscrire dans un territoire et participer à sa continuité. 10_Qu’est-ce qui t'inspire le plus en ce moment ? Je collectionne des magazines artisanaux des années 80 et je revisite l’esthétique Shaker. J’observe aussi les marques américaines qui produisent localement. J’expérimente différents savoir-faire pour mieux comprendre les matériaux. Mais ma plus grande source d’inspiration reste simple : passer du temps dehors avec mon fils. La nature clarifie mes idées. 11_Quel est ton lien avec la France et l’Europe ? Il s’est construit dans la mode, au contact des maisons françaises et italiennes. J’y ai appris le respect du design et du patrimoine. Je me sens proche d’une sensibilité européenne qui valorise les objets utilitaires bien faits et la transmission. J’aimerais y développer mon travail, progressivement, avec cohérence. Le tressage est un langage universel. english text 1_Hi Erin, can you tell us about your childhood and the environment that shaped your relationship with hands-on work and creativity? I grew up in a small town in Maine where freedom and hard work coexisted naturally. My childhood felt open, supported, curious. Creativity first moved through my body — ballet, hip-hop, performance — during the MTV years that gave me a glimpse of the wider world. I was always trying to take something traditional and bend it into a new form. At the same time, I was surrounded by making in its most concrete sense. My father ran the family restaurant, the social anchor of our town. My mother taught basket weaving in our basement, gathering friends and relatives around craft. Work and human connection were inseparable. In the late ’80s and ’90s, during a wave of Americana aesthetics, my mother learned to weave, opened a craft store, led workshops and even produced for L.L. Bean. I remember sitting at the top of the basement stairs, watching her construct patterns with absolute precision. Where I’m from, people don’t necessarily leave. I always wanted to. When I launched my own studio, I intentionally moved away from her folk aesthetic — a quiet rebellion. But looking back, that environment shaped everything. My mother’s structural rigor and my background in movement merged. I learned to respect historical technique while pushing toward forms that feel elevated, lyrical and distinctly mine. 2_ How did your professional journey develop from that childhood, and what were the key steps that led you to Underwater Weaving Studio? My ambition took me far from Maine. From 2005 to 2022, I worked in fashion publishing, holding executive partnership roles at Harper’s Bazaar, Vogue and Goop. It was an extraordinary training ground. Studying French, Italian and American fashion houses gave me a deep education in design, marketing history and the architecture of business relationships. But eventually, I outgrew that world. As I began raising a family, my values shifted. I became more aware of fashion’s inequities, its cyclical waste, and what I call its “competitive blur.” I craved a slower, more intentional way of living. The turning point came unexpectedly. In Montauk, my young son found a coil of reed under my bed and asked about it. On impulse, I wove him a basket from memory. In that moment, everything clicked. It felt like a homecoming — a reconnection to my mother, to my past, and to a lineage of makers. At first, I experimented wildly — leather scraps, grapevines, objects shifting form. Slowly, I understood that I could merge my mother’s solid construction with a more sculptural, modern sensibility. That’s when Underwater Weaving Studio truly emerged — not as a pivot, but as a recalibration. 3_What was the catalyst that led you to create Underwater Weaving Studio? The catalyst was that first basket woven for my son. It unlocked a dormant language in my hands. Around that time — post-pandemic, turning forty, raising a young child — I was already reconnecting to gardening, meditation and the physical act of making. Weaving crystallized it. It wasn’t nostalgic. It was directional. 4_Can you tell us about the origin of the name “Underwater Weaving” and what it symbolizes for you? The name operates on two levels. Practically, natural materials must be soaked in water to become pliable enough to weave. Culturally, “underwater basket weaving” has long been used as a joke — a way to dismiss vocational study, domestic labor, women’s work. I chose to reclaim it. To embrace the humor and flip the narrative. What was once a punchline becomes a statement. For me, it centers softness, slowness and beauty as legitimate forms of power. 5_How would you describe your aesthetic and how does it translate into your creations? I see myself as a problem-solver who values beauty. My work lives at the intersection of sculptural art and everyday utility. I want pieces that feel rooted in history but unmistakably modern. My influences range from Maine’s Wabanaki and Shaker legacies to the Americana craft movement of the 80s and 90s, layered with my background in dance and fashion. The result is work that feels grounded yet lyrical — structural, but timeless. I design according to the places I inhabit. In Brooklyn, forms are polished and tonal — deep chocolate, midnight hues. In Montauk, they become highly functional garden and market baskets. In Maine, they expand into oversized rustic forms and striped totes inspired by lobster buoys, roadside weeds and vintage flannel. It’s personal geography translated into object. 6_You run workshops: can you explain how they are structured and what participants gain from them? Teaching feels vulnerable because weaving is personal. But preserving craft requires access. I wanted to reimagine how basketry is taught. Through in-person gatherings in our Maine barn and our bi-monthly Weaving Club, we offer an approach that’s welcoming to beginners yet engaging for experienced makers. Each pattern is original. Members receive high-quality rattan, tools and detailed booklets. Every project carries a thematic layer — Rituals, Self-Care, Harvest — creating a meditative framework. But beyond technique, what people gain is a recalibration. Making with your hands is grounding. Participants often describe it as a homecoming, a return to something essential. It’s permission to step off the modern treadmill and inhabit time differently. 7_Do you feel your work fits into the broader return to handmade craft? Absolutely — though I see it as a return rather than a trend. We live in an era of speed and saturation. When I began, basketry felt almost untouched by the internet. That blank space allowed genuine discovery. Over time, we replaced durable, thoughtful objects with convenient, disposable ones marketed as progress. I see our studio — alongside other intentional makers — as a quiet resistance to disposability. My life isn’t slower; running a business is constant. But the intention has changed. It’s about respecting how things are made and understanding their life cycles. This return isn’t just about baskets. It’s about revaluing the act of making itself. 8_How do you envision the evolution of your studio? Everything we do is handmade and organic, and I intend to keep it that way. I left one hamster wheel; I won’t build another. Because I see baskets as carriers of story, expansion feels natural — into fashion, home design, floral and food collaborations. We already partner with select fashion houses and retailers, but only when the alignment feels authentic. I’m also deeply interested in the wellness dimension of craft — the mental health benefits of working with your hands. Moving forward, I want to continue evolving quietly, deliberately, and in dialogue with real life. 9_How does Maine inspire you? Maine is foundational. My work draws from its layered history — Wabanaki and Shaker legacies, the Americana craft era of my childhood. Our barn and lake camp directly influence scale and function. I need oversized baskets there; I carry woven totes daily. The landscape dictates utility. Even our color palettes — stripes inspired by lobster buoys, wild weeds, coastal light — come from lived experience. My connection is also ecological. Historically, Maine basketry relied on ash splints from what the Wabanaki call the “basket tree.” With ash threatened by the emerald ash borer, I work locally and with the University of Maine to help preserve it. For me, inspiration and stewardship are inseparable. 10_ What are you enjoying at the moment? I’m currently immersed in historical craft references — collecting vintage Basketmaker magazines from the 1980s and revisiting the era when my mother began weaving.cI was also deeply moved by The Testament of Ann Lee, a film about the Shaker founder, which reinforced my belief in pure, functional design. In fashion, I’m energized by American brands committed to local production and by the designers my husband collaborates with through his lighting company. Beyond that, I experiment constantly with new materials and crafts. But most of all, I’m inspired by time outdoors with my son. Movement, snow, silence — that’s what clears my head and fuels the studio. 11_What is your relationship with France and Europe? My connection to France and Europe began during my years in fashion publishing, studying closely the French and Italian houses that shaped the industry. That experience gave me a sophisticated understanding of design culture and international business. Philosophically, I feel aligned with a European sensibility — the respect for heritage craft, for beautifully made utilitarian objects, for passing things down. It mirrors what I aim to build. I hope to expand there over time. Weaving is a universal language. I would love to see our functional sculptures and Weaving Club take root in European homes — slowly, thoughtfully, and with intention. ↳ underwater weaving studio I @ underwater_weaving crédits photos © underwater weaving studio - julie pointer adams - carla pfundi - anna watt - isis brennen
- Musée : LES TANNERIES DE MONTARGIS
abraham cruzvillegas, exposition éclat © aurélien mole À moins d’une heure de train de Paris et à deux pas de Montargis, Les Tanneries offrent une respiration culturelle originale loin de l’effervescence urbaine. Installé dans une ancienne friche industrielle réhabilitée en centre d’art contemporain, ce lieu hybride d’exposition et de création s’est imposé comme un rendez‑vous incontournable pour ceux qui veulent conjuguer campagne, art et curiosité. exposition hommage à claude pasquer © mastic studio Les Tanneries occupent depuis 2016 l’ancienne friche industrielle d’Amilly, témoin du passé tannier de la région, réhabilitée en centre d’art contemporain par l’architecte Bruno Gaudin. Au rez-de-chaussée, un immense plateau accueille des expositions monumentales qui exploitent toute la hauteur et la puissance du bâtiment. À l’étage, sous une spectaculaire verrière-puits de lumière, les installations prolongent l’expérience dans un dialogue subtil entre intérieur et extérieur. La programmation, rythmée par expositions temporaires et résidences d’artistes, multiplie rencontres, ateliers pour adultes et enfants, et moments d’échange. Une librairie pointue complète la visite. Au-delà des galeries, le vaste parc de sculptures, traversé par le Loing, déploie un véritable paysage d’art en pleine campagne du Loiret. La promenade fait partie de l’expérience : on circule entre œuvres et nature, entre monumentalité et respiration. L’entrée libre, du mercredi au dimanche, en fait une escapade idéale le temps d’un week-end à moins d’1h30 de Paris, ou une halte inspirante pour les habitants du Gâtinais et du Centre-Val de Loire. Plus qu’un centre d’art, Les Tanneries invitent à regarder la campagne autrement : comme un territoire d’expérimentation, d’énergie créative et de découvertes inattendues. Informations pratiques Les Tanneries - Centre d'Art Contemporain 34 Rue des Ponts 45200 Amilly du mercredi au dimanche, de 14h30 à 18h ↳ lestanneries crédit photos © mastic studio
- RESTARIES, FARMHOUSE DE RÊVE DANS LE SUFFOLK
Au cœur des paysages doux du Suffolk, dans l'ouest de l'Angleterre, Restaries s’impose comme une ferme‑hôtel qui joue résolument la carte de l’esthétique contemporaine ancrée dans la nature et la vie rurale profonde. Installé sur Paradise Farm , un domaine de plus de dix acres où les bois rencontrent les prairies et la mer n’est jamais loin, Restaries n’est pas un simple lieu de séjour : c’est une expérience pensée pour déconstruire les codes du voyage à la campagne et en faire une étape design, sensorielle et profondément inspirante. Au cœur des paysages ondoyants du Suffolk, à la frontière entre bois profonds et côtes sereines, Restaries est plus qu’un lieu de séjour : c’est une forme de manifeste pour une vie à la campagne réinventée. Perché sur Paradise Farm, une ancienne exploitation de plus de dix acres dominée par une ferme du XVIᵉ siècle, Restaries offre un ensemble d’hébergements contemporains, chacun pensé pour être une pause hors du commun, une parenthèse sensorielle loin du tumulte quotidien. Cette aventure est l’œuvre de Gem Boner et de Thom Scherdel, un couple qui a fait le pari de quitter la vie londonienne pour imaginer un lieu où design, hospitalité et nature se répondent. Avec des racines dans l’hospitalité, la mode et les événements, Gem a modelé Restaries autour d’une idée simple : transformer chaque séjour en expérience significative, ancrée dans l’authenticité du lieu et la qualité du geste décoratif. Leur vision est celle d’une hôtellerie qui ne se contente pas d’accueillir, mais qui raconte, qui invite à savourer les petites choses – du premier café au lever du jour aux moments partagés au coin du feu. Un lieu, cinq refuges, une esthétique cohérente. Restaries se compose de plusieurs hébergements distincts : la Farm House, grande maison historique au centre du domaine ; Cider Store, ancienne grange transformée en refuge spacieux ; Gate House, havre romantique pour deux ; Cart Lodge, parfait pour les petits groupes ; et le Log Store, nid confortable pour couples ou familles. Chaque espace est indépendant mais lié par une même philosophie : créer des intérieurs à vivre, où chaque objet, matériau ou couleur contribue à une sensation de bien-être raffinée. " Restaries est une collection de refuges contemporains imaginée par Gem Boner et Thom Scherdel. Installé sur le domaine d’une ferme du XVIᵉ siècle dans le Suffolk, qui fut autrefois dédiée à la production de cidre, le site a été transformé en une série d’hébergements de vacances uniques et luxueux. " Là où de nombreuses retraites rurales se contentent du confort, Restaries transforme la décoration en véritable récit. Les palettes de couleurs s’inspirent des prairies et sous-bois environnants : des teintes poudrées – beiges chauds, roses délicats, verts sauge – qui amplifient la lumière naturelle et créent une atmosphère apaisante. Les sols, alternant parquets clairs, tomettes et moquettes douces, prolongent ces tonalités naturelles. Les lambris peints dans l’esprit Shaker, à la fois simples et structurants, apportent une touche traditionnelle qui s’intègre parfaitement aux intérieurs de campagne moderne, où bois brut et lignes minimalistes dialoguent avec élégance, sans jamais alourdir l’espace. Les meubles sont issus d’artisans ou choisis avec un œil pointu, souvent en matériaux organiques : lin lavé, laine bouclée, céramique artisanale, pièces en chêne massif ou rotin tressé. L’effet recherché n’est pas la mode éphémère mais une esthétique durable, tactile et sensible, qui donne envie de toucher, d’ouvrir un livre, d’allumer un feu ou de s’attarder autour d’une table. Des touches contemporaines – luminaires sculpturaux, textiles texturés, verreries délicates – dialoguent avec les volumes historiques, créant une atmosphère à la fois organique et hautement stylisée. À l’extérieur, Paradise Farm est un terrain de vie ouvert : jardins fleuris, pelouses étendues et zones sauvages se mêlent aux sentiers qui serpentent sous les arbres. Une piscine chauffée prolonge les saisons d’été vers l’automne. Sans compter les animaux de la ferme : porcs Kune Kune, chèvres pygmées, moutons Valais Blacknose, alpacas soyeux et poules vagabondes ajoutent une présence vivante et joyeuse au quotidien du domaine. Restaries ne se contente pas d’être un décor : c’est un lieu d’interactions et de découvertes. On y organise des promenades à travers bois et prairies, des moments de yoga au lever du jour, des dîners privés autour de produits locaux ou des activités sur mesure (dégustations, massages, sorties nautiques ou balades en VW camper). La ferme devient scène de vie, théâtre d’expériences où le design rencontre le rythme lent et généreux de la campagne – une promesse d’évasion que beaucoup comparent à un « arrêt volontaire du monde extérieur ». Dans ma Valise Notre sélection "must-have" pour séjourner chez Restaries. Boots , Hunter Gel nettoyant , Victoria Beckham Veste vichy imperméable , Barbour Sac Banane , Mama Hangs Pantalon Romero , New Society Midwinter , Fiona Melrose RESTARIES Cox Common, Westhall Halesworth Suffolk IP19 8RH ↳ restaries I @ restaries Tarifs À partir de 360,00£ pour 2 nuits crédits photos © restaries
- ROSI MISTOU : TALENT DOUBLE
Valentine Rosi Mistou partage sa vie entre un atelier de céramique dans sa maison du Perche et un poste de directrice artistique dans son agence parisienne Yvonne Club . Son quotidien oscille entre deux modes de vie opposés qu'elle réussit à concilier dans un équilibre parfait. Portrait d'une créatrice qui voit la vie en double... de son œil très affûté. La vie de Valentine s'inscrit parfaitement dans la théorie du yin et du yang. Son existence est construite autour de deux concepts opposés dans lesquels elle trouve un accord idéal. D'une part, un poste de directrice artistique dans le monde palpitant de la mode à Paris, de l'autre, la fabrication tranquille de céramiques dans son atelier du Perche; bitume versus forêt, conception versus réalisation, travail d'équipe versus travail en solo. D'un côté un monde bouillonnant et très riche, de l'autre côté le calme et l'ancrage. On peut dire qu'elle a l'art de maîtriser les dualités à la perfection, et pourtant, malgré cet équilibre certain, la balance tend à pencher doucement pour l'appel de la nature. La petite famille prévoit d'inverser son quotidien et de s'installer durablement au vert afin d'offrir à leur fils la sérénité et la beauté qu'offre la vie champêtre. Interview Valentine, peux-tu nous décrire ton parcours ? " J'ai grandi à Cergy-Pontoise en région parisienne où je partageais déjà ma vie entre la ville et la forêt. Etudiante, j'ai suivi le cursus Textile-couleur matière et surface aux arts décoratifs de Paris. Je suis ensuite devenue conseillère en développement de collection dans la Mode puis progressivement, et par le hasard des rencontres, je suis devenue directrice artistique. Depuis 2016, je travaille avec mon amie et associée Nastasia Brame dans notre studio de création Yvonne Club ." Tu t'épanouis pleinement dans ton travail de directrice artistique à Paris, pourquoi avoir eu le besoin de t'installer à mi-temps à la campagne ? " La naissance de mon petit garçon Orso en 2019 a été un véritable déclencheur. J'ai pris conscience que je devais lui offrir une alternative aux sorties au square et aux promenades en trottinette sur le bitume au milieu des émanations des pots d'échappement. Mon compagnon et moi avons dès lors entrepris les démarches pour fuir cette vie ultra urbaine autant que possible. Il s'avère qu'Orso est un enfant rêveur, poète, qui aime cueillir des baies, ramasser des feuilles et vivre dans la nature... La campagne me permet également de faire de la céramique, passion que je nourris depuis l'âge de sept ans. J'ai pu installer un four dans une dépendance de la maison. La maison de campagne apporte la joie et la sérénité à toute la famille." Qu'est-ce qui a motivé votre choix du Perche ? " Nous sommes arrivés dans le Perche totalement par hasard. Lorsque nous avons décidé d'acheter une maison à la campagne, nous n'avions aucune région précise en tête. Nous avons tracé un cercle à deux heures de route maximum de l'épicentre parisien. Nous avons visité différents biens dans différentes régions sans ressentir de véritable émotion. Lorsque nous sommes entrés dans cette maison du Perche, le coup de foudre a été immédiat malgré son état de délabrement relatif... " Quels bénéfices tires-tu de ta vie champêtre? Quels en sont les "inconvénients" ? " Je vois beaucoup de points positifs. Tout d'abord, j'aime la nature que je trouve très belle; elle est préservée et très bien entretenue. Ensuite, le climat normand me convient parfaitement. J'ai horreur de la chaleur, je suis une fille de la forêt! J'aime la fraîcheur et les ambiances humides. Autre point essentiel! Nous avons été extrêmement bien accueillis et nous nous sommes fait plein d'amis percherons en très peu de temps. Les habitants de la région encouragent vivement l'installation des parisiens qu'ils surnomment " Les Accourus "! Ces derniers dynamisent incontestablement la région en créant de la richesse et des emplois. Tout le monde vit en bonne entente. Egalement, je m'émerveille des plaisirs simples et sains qu'offre la campagne; nous allons faire nos courses à pied jusqu'à la ferme voisine, nous faisons de belles balades, tout le monde est aimable... mais surtout, je m'extasie devant les surprises que m'offre le jardin: une pivoine cachée qui s'épanouit par ci, éclosion de fleurs sauvages par là... Le seul inconvénient qui me vienne à l'esprit est de devoir rentrer à Paris! Nous envisageons de nous installer dans le Perche à plein temps dès que notre fils rentrera à l'école. Pour l'instant, je ne vois que des avantages à vivre à la campagne. Nous verrons quels sont les aspects plus contraignants lorsque nous serons installés durablement." le chêne du jardin Qu'est-ce que tu aimes le plus dans ta maison ? " J'adore l'immense chêne qui trône de manière magistrale dans le jardin. Il est magnifique. Nous dressons de grandes tablées sous ses branchages, de jour comme de nuit." Ton adresse percheronne favorite que tu recommandes aux lecteurs de Mastic ? " La région regorge d'adresses sympas... je recommande particulièrement Chez Nous Campagne , un concept store situé dans un cadre bucolique. Le lieu rassemble à la fois un salon de thé, une brocante et une maison d'hôtes. C'est un lieu hors du temps où il fait bon flâner." Quels sont les comptes Instagram qui t'inspirent ? " J'aime l'univers graphique d' après-ski assez proche de mon travail de directrice artistique. J'aime l'univers mode d' améliepichard et de la boutique californienne bode . Côté campagne et création, les comptes country de farmandfolk et atelierneeltje geurtsen , les accessoires d' emma.bruschi et les mises en scène dans des nuances ocres naturelles d' arielealasko illustrent tous parfaitement ma conception du Lifestyle campagnard contemporain." Informations La céramique Valentine applique ses connaissances du motif et de la couleur à ses créations. Elle crée des objets décoratifs uniques. Les céramiques de Rosi Mistou sont en vente chez Brutal Ceramics et chez Argile à partir du 02 Juin 2022. ↳ Instagram @ rosi-mistou Yvonne Club Yvonne club est un studio de création fondé par Nastassia Brame et Valentine Rosi Mistou. Le duo assure la direction artistique de marques de Mode de la conception à la réalisation. ↳ yvonneclub crédit photos © rosi mistou
















