top of page

Résultats trouvés pour la recherche vide

  • LA CHAISE DAUMILLER

    Après avoir remis en lumière en 2022 le fauteuil culte des années 1970 signé Rainer Daumiller, GUBI poursuit son dialogue créatif avec le designer danois. De cette collaboration naît aujourd’hui une nouvelle pièce d’exception : une chaise d’appoint ingénieusement pensée. Fidèle à l’esthétique rustique et organique qui caractérise l’univers de Daumiller, cette création se distingue par ses lignes sculpturales et son ergonomie contemporaine. Entre héritage artisanal et exigences du confort moderne, elle incarne l’élégance fonctionnelle dans ce qu’elle a de plus intemporel. chaise (gauche) et fauteuil (droite) Daumiller En phase avec les courants culturels et de style de vie plus larges, qui célèbrent la vie à la campagne et le lien avec la nature, les intérieurs d'aujourd'hui privilégient de plus en plus une esthétique rustique et authentique. Cette évolution privilégie les matériaux naturels, les palettes de couleurs terreuses et un sentiment d'authenticité qui reflète un mode de vie plus simple et plus harmonieux. La chaise Daumiller s’inscrit dans la lignée directe du fauteuil éponyme, reprenant ses codes emblématiques : silhouette sculptée, robustesse tranquille, dossier généreusement galbé. Une pièce qui revendique fièrement son appartenance à une famille de design iconique, tout en affirmant une personnalité propre, empreinte de simplicité raffinée. Fidèle à l’esprit de Rainer Daumiller, elle marie avec justesse intemporalité formelle et exigence ergonomique. Son dossier subtilement articulé suit les mouvements du corps avec une discrétion bien pensée, offrant un confort dynamique parfaitement adapté aux rythmes de vie contemporains, sans jamais trahir l’héritage artisanal dont elle est issue. Son assise en paille tressée, réalisée avec soin, enracine la chaise dans une tradition rurale authentique. Cette matière naturelle évoque le charme des maisons de campagne, où les objets portent en eux la mémoire du geste et du temps. Déclinée en finition noire, la chaise gagne en contraste et en modernité. Ce traitement plus contemporain souligne ses lignes sculpturales et lui permet de s’inviter aussi bien dans des intérieurs épurés que dans des décors plus traditionnels, où elle apporte une touche graphique et inattendue. Avec sa silhouette épurée, son esprit rustique et son élégance discrète, la chaise Daumiller trouve sa place aussi bien dans une cuisine campagnarde que dans un salon urbain, mêlant avec naturel tradition et modernité. crédit photo © gubi

  • SOEUR x LIDO

    maillot de bain l'intero schiena nuda  La marque française Soeur poursuit son dialogue créatif avec Lido, le label vénitien spécialisé dans les maillots de bain. Pour cette nouvelle capsule, les deux maisons misent sur la sobriété et la légèreté. Au programme : trois maillots - 2 une pièce et 1 deux pièces - aux coupes précises et aux lignes graphiques. Une collection pensée pour sublimer les beaux jours, entre élégance naturelle et allure décontractée. maillot de bain il bikini vita alta  maillot monospella ↳ soeur

  • Musée : LA MAISON PICASSIETTE

    À Chartres, la Maison Picassiette intrigue autant qu’elle émerveille. Recouverte de mosaïques faites de vaisselle brisée et de verre coloré, cette maison est l’œuvre d’un seul homme : Raymond Isidore. Sans formation artistique, il a transformé son foyer en un monde onirique, à mi-chemin entre art brut et architecture naïve. La Maison Picassiette, une mosaïque de rêves à Chartres Dans les faubourgs de Chartres, dissimulée derrière un jardin tranquille, se niche une maison qui défie les lois du raisonnable et du banal. Ici, l’imaginaire a pris le pas sur l’ordinaire. Bienvenue à la Maison Picassiette, l’œuvre monumentale et singulièrement touchante d’un homme sans formation artistique mais avec une obsession : réparer le monde en le recollant morceau par morceau. Raymond Isidore naît aveugle, mais c’est à dix ans, dans la cathédrale de Chartres, qu’un miracle s’opère : il découvre la lumière filtrée par les vitraux, un spectacle de couleurs éclatantes qui bouleverse son regard sur le monde. Ce moment devient sa boussole, son horizon. Plus tard, ce seront des fragments de vaisselle brisée qui lui permettront de recréer cette lumière à la maison. Employé municipal et cantonnier, Raymond commence à collecter sur ses chemins des éclats de verre, des morceaux de porcelaine. Ce qui pour d’autres n’est que déchet, devient sa matière première. Pendant plus de trente ans, il recouvre sa maison de mosaïques délicates et colorées, où chaque tesselle raconte une histoire — hommage à la couleur, à la lumière, au miracle des vitraux. L’intérieur se transforme : murs, sols, meubles — tout devient support pour ses créations foisonnantes, presque hypnotiques. « Un jour je vais me réveiller et tu m’auras recouverte de mosaïques... » Adrienne Isidore Après la Libération, Raymond Isidore étend son œuvre à l’extérieur. Les murs de la maison, la cour, les allées du jardin se couvrent à leur tour. L’étrange maison attire les curieux du quartier, les enfants viennent offrir leurs morceaux cassés, les visiteurs affluent. On se moque, on admire. On lui donne un surnom : Picassiette, contraction de « Picasso » et « assiette ». Peu à peu, la presse s’intéresse à lui. Robert Doisneau le photographie, des articles paraissent. Mais Isidore reste humble, solitaire, fidèle à sa vision. Durant 33 ans, il travaille sans relâche, transformant chaque centimètre carré en hommage à la lumière, à la nature, à la foi. Il pose à la main 15 tonnes de débris pour bâtir une œuvre totale. En 1962, il cesse ses travaux. Deux ans plus tard, il est retrouvé inconscient à 15 kilomètres de chez lui. Il s’éteint dans son lit, veillé par sa femme et ses deux beaux-fils. Il repose au cimetière de Saint-Chéron, avec une vue magnifique sur la cathédrale de Chartres. Sur sa tombe, une inscription : « À bientôt ». En flânant dans les allées du jardin, difficile de ne pas penser à Gaudí, au Facteur Cheval, à l’énergie brute des bâtisseurs d’utopie. Mais ici, plus que l’art brut, c’est une humanité vibrante qui se lit dans chaque tesselle posée à la main. Un monde de céramique assemblé par amour du beau, par besoin profond de combler le vide. Désormais propriété de la ville de Chartres, la Maison Picassiette se découvre comme on pousse la porte d’un songe. Elle surprend, bouleverse, émerveille. C’est une œuvre totale, née dans le silence, patiemment assemblée par un homme humble, devenu artiste sans l’avoir cherché — ou peut-être justement parce qu’il ne l’a jamais cherché. Raymond Isidore La Maison Picassiette 22 Rue du Repos 28000 Chartres ↳ maison-picassiette -chartres crédit photos © laure chédé

  • Sélection : 5 MAILLES D'ÉTÉ

    © barnie Quand les températures grimpent, la maille ne disparaît pas — elle se réinvente. Légère, aérée, souvent en coton ou en lin, elle accompagne les soirées fraîches, les matinées douces ou les looks superposés avec élégance. Voici notre sélection de pulls et cardigans en maille d’été : des pièces à la fois confortables, stylées et parfaitement adaptées à la saison. BOUM BOUM Coup de cœur pour ce cardigan vert en coton bio, rythmé par de tendres cœurs blancs en jacquard intarsia. On aime son col festonné raffiné, sa maille douce et ses détails soignés — une pièce pleine de charme. TRANSPARENCE On aime le pull DONA de Soeur, en laine mérinos gris chiné, aussi doux que lumineux. Sa coupe oversize et sa maille déjaugée jouent la transparence avec élégance — parfait pour des superpositions stylées. MARINE On craque pour ce pull à manches longues en coton bio made in France signé Balzac Paris. Avec ses torsades élégantes, il revisite le style breton avec chic et engagement éthique. RAYÉE Fruit d’une collaboration avec Casa Poma, ce cardigan mêle savoir-faire artisanal et esthétique joyeuse. Tricoté à la main sur un métier traditionnel en 100 % coton, il nous charme par ses rayures colorées et le tombé fluide de ses manches chauve-souris à emmanchures basses, pour une silhouette naturellement décontractée. CHINÉ Ce gilet sans manches en coton certifié signé de la marque espagnole Cordera séduit par sa coupe oversize et son col en V aux finitions festonnées. Léger et raffiné, il se porte seul ou superposé, pour un look minimaliste tout en douceur réhaussé d'une couleur vive.

  • Évènement : LES 10 ANS DE LA VILLA CAVROIS

    © Benjamin Gavaudo Il y a dix ans, la Villa Cavrois ouvrait ses portes au public après une restauration spectaculaire. Ce chef-d’œuvre moderniste signé Robert Mallet-Stevens, longtemps abandonné, renaissait alors dans toute sa splendeur. Depuis, près d’un million de visiteurs ont arpenté ses lignes parfaites, redécouvrant l’élégance radicale d’une architecture pensée comme une œuvre totale. Villa Cavrois, manifeste moderniste Commandée en 1929 par l’industriel Paul Cavrois, la Villa Cavrois est l’œuvre de l’architecte Robert Mallet-Stevens, figure emblématique du mouvement moderniste. Construite à Croix, près de Roubaix, elle est inaugurée en 1932. Pensée comme une “machine à habiter” , la villa se distingue par son architecture avant-gardiste, ses volumes épurés, sa symétrie rigoureuse et l’intégration du mobilier sur mesure. Matériaux nobles, innovations techniques, lumière omniprésente : tout y est conçu pour allier esthétique, confort et fonctionnalité. Abandonnée puis gravement dégradée dans les années 1980, elle est classée Monument historique en 1990. Rachetée par l’État, elle fait l’objet d’une restauration exemplaire menée par le Centre des monuments nationaux. Rouverte au public en 2015, la Villa Cavrois est aujourd’hui un lieu vivant du patrimoine et un incontournable pour les amateurs d’architecture, de design et de patrimoine contemporain. © Yann Morel © Benjamin Gavaudo Villa Cavrois : 10 ans de renaissance et de création Le samedi 14 juin, le Centre des monuments nationaux célèbre la décennie de renaissance de la Villa Cavrois avec une journée festive, vivante et résolument tournée vers la création contemporaine. À l’image de l’esprit de la villa — alliant avant-garde et art de vivre — la programmation fait la part belle aux talents locaux : ateliers participatifs, visites singulières, performances artistiques, concerts, bal, et même cinéma en plein air viendront animer le parc et les salons de cette maison pas comme les autres. C’est l’occasion idéale de redécouvrir ce joyau de la modernité, tout en célébrant ce que la Villa Cavrois incarne aujourd’hui : un lieu de mémoire et d’avenir, un pont entre patrimoine et création. Un anniversaire vibrant, fidèle à l’ambition originelle de Paul Cavrois : vivre l’art au quotidien. © Benjamin Gavaudo © Benjamin Gavaudo © Yann Morel La Villa avant sa restauration - Source : Les amis de la Villa Cavrois Villa Cavrois 60 Avenue John Fitzgerald Kennedy 59170 Croix ↳ villa-cavrois crédit photos © Léandre Guenard / Benjamin Gavaudo / Yann Morel - Centre des Monuments Nationaux

  • Inspiration : KOKKOLIT BEACH HOUSE

    C’est au nord du Danemark, à Cold Hawaii, que se dresse Kokkolit Beach House, une maison d’hôtes aux lignes brutes et épurées, posée entre sable, vent et lumière. Pensée comme un refuge contemporain, elle incarne avec justesse l’esthétique nordique : matériaux naturels, sobriété raffinée, dialogue constant avec le paysage. À travers une sélection de mobilier, matières et accessoires, nous explorons les codes de cette maison de vacances, pour reproduire chez soi son esprit minimal et chaleureux, typiquement scandinave. Une palette minérale, un langage de matières La décoration de la maison s’articule autour d’une palette douce, presque silencieuse : blanc calcaire, sable chaud, bois blond, noir charbon. Chaque teinte évoque la nature environnante, chaque matière est choisie pour sa texture et sa sincérité. Le béton ciré clair, posé au sol et sur les murs, dessine une toile de fond minérale, presque monastique. Le bois massif blond structure les volumes — tables, bancs, étagères — et réchauffe sans jamais alourdir. Le linge en lin lavé, les peaux légères, le feutre naturel apportent une douceur mate, un confort brut. Les céramiques artisanales, aux émaux irréguliers, racontent le geste, la main, l’imperfection précieuse. Les luminaires sculpturaux, souvent inspirés des formes marines ou du mouvement fluide d’une méduse, ponctuent l’espace avec poésie. Le mobilier adopte une présence calme : lignes basses, proportions généreuses, matériaux durables. Certains éléments sont fondus dans l’architecture elle-même : un banc coulé en béton, des étagères creusées à même le mur, un lit posé sur un socle maçonné. Rien ne déborde. Tout s’aligne. À l’arrière de la maison, le jardin prolonge l’âme du lieu dans une version encore plus organique. Le béton brut, sculpté en assises et en pas japonais, dessine des lignes sobres et géométriques, tandis que le mobilier outdoor, dans une nuance de vert sauge, se fond discrètement dans le paysage. Autour, graminées et herbes hautes aux reflets argentés ondulent au rythme du vent. Un jardin sans symétrie, où le végétal converse avec le minéral dans une esthétique douce, libre et subtilement sauvage. ↳ kokkolit LE STYLE KOKKOLIT Fauteil J42 , HAY Peau de mouton , Binibamba Pouf Clover en tissu bouclette , Polls Potten Lampe de table en grès blanc , Serax Tabouret de bar en chêne , Massproductions Cafetière à piston , Eva Solo Coussin d'extérieur , kartell Fauteuil Luxembourg , Fermob Lampe d'extérieur , Fermob Tabouret en béton , Serax crédits photos © kokkolit

  • ZARA HOME DANS LES POUILLES

    Pour sa collection Éditions Été 2025, Zara Home nous emmène à Spongano, un petit village niché dans le charme authentique des Pouilles. C’est ici, dans une maison restaurée avec soin par deux artistes, que la marque a trouvé l’écrin idéal pour mettre en scène ses nouvelles créations. Dès le seuil franchi, la magie opère : voûtes majestueuses sublimées, fresques murales d’époque et sols d’origine racontent une histoire vibrante, baignée par la lumière douce de la Méditerranée. Cet environnement à la fois brut et délicat résonne avec l’âme de la collection — une rencontre sensible entre matières naturelles, teintes solaires et savoir-faire artisanal. La broderie fine, le verre soufflé et l’osier tressé dialoguent avec les volumes et les textures de cette demeure pleine de caractère. Une ode à l’art, à la beauté simple et à l’artisanat qui traversent le temps — et l’été. ↳ zarahome crédits photos © zarahome

  • TARTE RUSTIQUE AUX ABRICOTS & ROMARIN

    Pas besoin d'en faire trop quand les produits sont bons ! Des abricots mûrs, un brin de romarin frais, une pâte maison rapide à préparer : cette tarte est pensée pour les journées calmes à la campagne, quand on cuisine avec ce qu’on a, sans complication. C’est aussi un rappel des fruits de saison que l’on cueille dans les vergers, que ce soit les abricots, les pêches, les prunes ou même les figues — autant de saveurs simples qui évoquent la nature, les jardins et les champs loin du tumulte de la ville. Elle se partage tiède, pour le dessert ou au goûter, dehors si possible, comme une parenthèse douce au cœur de l’été. © uncomplicated chef Recette pour 6 personnes Temps de préparation 30 minutes + cuisson 40 minutes Ingrédients* Pour la pâte sablée 200 g de farine (blé ou épeautre) 100 g de beurre demi-sel froid, coupé en dés 2 cs de sucre blond 1 œuf 1 à 2 cs d’eau froide (si nécessaire) → Pour une version vegan, remplacez l’œuf par 2 cs de purée d’amande et un peu d’eau Pour la garniture 8 à 10 abricots bien mûrs (ou 500 g) 2 cs de poudre d’amande 2 à 3 cs de miel liquide (ou sirop d’érable) 1 brin de romarin frais (juste les aiguilles, très finement ciselées) 1 cs de sucre roux pour saupoudrer Une pincée de fleur de sel (option) Préparation La pâte brisée : mélangez la farine, le sucre et le beurre du bout des doigts jusqu’à obtenir une texture sableuse. Ajoutez l’œuf ( ou la purée d'amande) et pétrissez juste assez pour former une boule. Filmez et réservez 30 min au frais Préchauffez votre four à 180° Préparez les abricots  : Lavez et coupez les abricots en deux, ôtez les noyaux. S’ils sont très acides, saupoudrez-les d’un peu de sucre et laissez-les rendre un peu de jus Montez la tarte  : Étalez la pâte sur une feuille de papier cuisson pour obtenir une épaisseur de 4 mm environ Saupoudrez le centre de poudre d’amande qui va absorber le jus Disposez les abricots harmonieusement (face coupée vers le haut), en laissant 4 cm de bord libre Repliez grossièrement les bords vers le centre. Arrosez de miel, ajoutez le romarin et saupoudrez de sucre roux. Cuisson  : Enfournez 35 à 40 minutes, jusqu’à ce que les bords soient dorés et les fruits légèrement caramélisés → A servir tiède, avec une crème fraîche battue, un yaourt de brebis, ou même une boule de glace au lait d’amande accompagnée d'un thé glacé maison ou une infusion de verveine cueillie le jour-même. Notre sélection Assiette à dessert en grès Strazou   AM.PM Fourchette à dessert Panda  Sabre * tous nos ingrédients sont bio

  • 3 RESTAURANTS À TESTER EN AUVERGNE

    © auberge de chassignolles Loin des clichés rustiques et des grandes chaînes, l’Auvergne révèle aujourd’hui une nouvelle scène culinaire, à la fois ancrée dans son terroir et résolument ouverte sur le monde. De la campagne profonde aux ruelles citadines, certains lieux se distinguent par leur sincérité, leur goût du détail et une atmosphère unique. Entre l’authenticité rustique de l’Auberge de Chassignolles, l’énergie urbaine du Comptoir Central des Bazars à Clermont-Ferrand, et l’élégance bistronomique de La Petite Grange à Tournemire, ces trois adresses incarnent à leur façon une Auvergne créative, chaleureuse et profondément gourmande. HAUTE-LOIRE_ AUBERGE DE CHASSIGNOLES Perchée dans le paisible village de Chassignolles, en Haute-Loire, l’Auberge de Chassignolles  séduit par son charme discret et son authenticité. Cette ancienne bâtisse est devenue une adresse prisée des amateurs de nature, de bonne chère et d’hospitalité sincère. Avec sa terrasse ombragée et son potager en libre floraison, l’auberge cultive un art de vivre simple, mais d’un goût sûr. Côté cuisine, les assiettes font la part belle aux produits locaux : légumes du jardin, fromages d’Auvergne, viandes du coin, le tout sublimé par une belle sélection de vins naturels. Ce mélange de sobriété élégante et de raffinement sans prétention fait aujourd’hui de l’Auberge de Chassignolles un lieu tendance en Auvergne, prisé des voyageurs curieux, des chefs en quête d’inspiration et des amoureux du "slow tourisme". Entre authenticité rurale et flair contemporain, cette adresse singulière prouve qu’on peut être à la fois fidèle à ses racines et furieusement dans l’air du temps. Au menu : Betterave cuite en croûte de levain, beurre blanc, oxalis Tortelloni à la Chassignolles Tarte frangipane figues Le Bourg 43440 Chassignolles ↳ aubergedechassignolles  I Instagram @ aubergedechassignolles PUY-DE-DÔME_ COMPTOIR CENTRAL DES BAZARS Au cœur de Clermont-Ferrand, le Comptoir Central des Bazars  s’impose comme une escale culinaire à part. À mi-chemin entre bistrot, épicerie fine et cave à manger, ce lieu à l’esprit cosmopolite mêle avec audace les influences françaises, italiennes, espagnoles et britanniques. Ici, on vient à toute heure pour un croque-monsieur croustillant, un vitello tonnato délicat, ou encore un taboulé de fèves rafraîchissant. La carte change souvent, mais reste fidèle à une cuisine simple, fraîche et bien pensée. À cela s’ajoute une sélection pointue de vins nature et de produits d’épicerie artisanale Au menu : Salade piquante de pintade Thon mi-cuit sauce choron Glace haute-couture 9 Rue Lecoq 63000 Clermont Ferrand ↳ Instagram @ comptoircentraldesbazars CANTAL_ LA PETITE GRANGE Au cœur du pittoresque village de Tournemire, classé parmi les "Plus Beaux Villages de France", La Petite Grange  s’est installée dans une grange du XVIIIᵉ siècle entièrement restaurée. La salle offre une vue panoramique sur la vallée de la Doire et le château d’Anjony. Les chefs Olivier Cloteau et Xavier Taffart proposent une cuisine bistronomique inventive, mettant à l’honneur les produits frais, de saison et en circuits courts (à moins de 100 km), avec un dosage subtil entre tradition locale et touches originales. L’adresse est récompensée en 2025 d’un Bib Gourmand et d’une toque par Gault & Millau. Au menu : Ravioles de truite fumée, courge Le bœuf de la Maison Dupont, béarnaise légère, Truffade Tarte feuilletée à la crème de foin, crème glacée caramel fleur de sel 17 Rue Edouard Marty 15310 Tournemire ↳ lapetitegrange photo de couverture © auberge de chassignolles

  • 3 RESTAURANTS À TESTER EN NORMANDIE

    auberge sauvage © anne-claire héraud En Normandie, entre mer et campagne, quelques restaurants misent sur une simplicité parfaitement maîtrisée. Ambiance décontractée, produits locaux et saveurs authentiques. Voici trois adresses à inscrire dans votre carnet pour un week-end ou lors de vos prochaines vacances dans l’Ouest. EURE_BLOSSOM BISTROT Installé sur les quais de Seine à Vernon, Blossom coche toutes les cases du bistrot moderne : produits locaux, cuisine maîtrisée, déco simple mais soignée. En cuisine, le chef Gabin Rodes propose une carte courte, de saison, avec des assiettes précises mais accessibles – comme un ris de veau croustillant ou un poireau vinaigrette twisté. Le cadre est calme, la vue sur la Seine et les falaises de Giverny ajoute un vrai plus. Terrasse aux beaux jours, ambiance décontractée, prix justes. Un spot à retenir pour un déjeuner après une visite de la fondation Monet ou un dîner au calme. Au menu : Oeufs mayonnaise à l'ail des ours Truite à l'oseille Crème aux oeufs, caramel au piment fumé 35 Quai Anatole Camere 27200 Vernon ↳ blossombistrot  I Instagram @ blossom.bistrot ORNE_LA PLANQUE EN PERCHE Perdue dans les collines du Perche, La Planque  porte bien son nom. Ancienne ferme retapée avec goût, elle mixe bar à vin, bistrot locavore et maison d’hôtes. En cuisine, une carte courte et de saison, avec une touche d’Asie ou de Méditerranée. Le tout servi dans l'ambiance chaleureuse du salon au coin du feu ou sur la terrasse, face à la campagne. Au menu : Poireaux, crème de burrata fumée au foin Aubergines rôties au tahini et shiso Tarte au citron meringuée La Buchère 61130 Bellou-le-Trichard ↳ laplanqueenperche I Instagram @ laplanqueenperche MANCHE_AUBERGE SAUVAGE Installée dans un ancien presbytère à Servon, non loin du Mont Saint-Michel, Auberge Sauvage, une étoile et une étoile verte Michelin, propose une cuisine ultra-locale, végétale et précise. Pas de carte : un menu unique à 120€ en plusieurs étapes, construit autour des légumes du potager, des produits de la Baie et d’influences japonaises discrètes. Le lieu est minimaliste, entre pierre brute, jardin sauvage et feu de cheminée. Trois chambres d’hôtes et un appartement prolongent l’expérience, dans le même esprit sobre et soigné. Au menu : Saucisson de poulpe Pleurotes au bbq, noisette et jus de légumes brûlés Tartelette acidulée 3 place Saint Martin 50170 Servon ↳ aubergesauvage I Instagram @ aubergesauvage photo de couverture - blossom bistrot © elena groud

Les derniers articles

bottom of page